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C'est-à-dire rejoindre de plus en plus de chercheurs de Dieu et les accompagner dans leur quête spirituelle.

- CLIN DIEU -

PRIÈRE DU MATIN  

 

JANVIER 2025

Année de Paix et d'Unité 

Suggestion "Prière du matin"

- Commencer par un beau " Signe de croix "

- Lire la phrase d'Évangile du jour (écrite en rouge)

- Méditation (Proposée)

- Chant (Proposé)

 

 

JEUDI 15 JANVIER 2026

« La lèpre le quitta et il fut purifié » (Mc 1, 40)

 

Méditation Pasteur Nicole Fabre

Jésus est remué aux entrailles par cet homme. Il fait un geste qui l’associe, lui, Jésus, au mal de cet homme et le détache de sa lèpre. Mais il gronde ensuite, si l’on traduit littéralement. Il y a danger pour lui. Non pas le danger de contracter la lèpre, mais peut-être le danger d’être mal entendu par l’homme guéri. Il lui ordonne donc violemment, avant tout autre geste, de se monter au prêtre. Se faisant, il le renvoie à la relation à Dieu lui-même, à la relation à Moïse et aux textes bibliques. Sa parole, chargée de colère, avait vu juste : l’homme ne l’écoute plus. Il a eu ce qu’il voulait. Cela lui suffit. Et contrairement à l’appel de Jésus, il parle de ce qu’il est arrivé, mais il en parle si mal qu’il oblige Jésus à se tenir à l’écart. Il n’a pas perçu, accompagnant sa guérison, la nouvelle relation à Dieu lui-même qui lui était proposée.

Jésus, tu es Celui qui nous conduit à connaître et reconnaitre Dieu lui-même dans chacune de tes paroles, dans chacun de tes gestes. Conduis-nous à ton Père, sans cesse, lui qui a tant aimé le monde. Que nous recevions de lui la vie et cet amour créatif pour tous ceux et celles que nous rencontrerons.

Jeudi 15 janvier 2026

LOUANGE À DIEU !

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 16 JANVIER 2026

«  Le Fils de l'homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre " (Mt 2, 1)

 

Méditation  Sœur Catherine de Coster

Nous sommes à Capharnaüm, une synagogue s’improvise dans la maison, peut-être celle de Pierre où Jésus se sent comme chez lui, et les accès sont encombrés tant il y a de monde pour écouter son enseignement.

Soudain, un brancard retenu par quatre hommes descend du toit comme est descendu l’Esprit sous forme de colombe au baptême. Les cieux s’étaient ouverts, ici c’est le toit de la maison qui s’ouvre pour laisser passer le paralysé.

Et que voit Jésus ? Dans cette descente abracadabrante d’un homme condamné à l’immobilisme, en dépit de l’encombrement de la maison et de toutes les difficultés pour arriver jusqu’à lui, Jésus voit leur FOI… celle des porteurs et celle du paralysé.

La foi, ce n’est pas quelque chose que l’on a ou que l’on n’a pas ! La FOI se voit toujours en ACTES … La foi, c’est de VENIR A JESUS. Rien de plus ! Depuis le début de l’Evangile, des malades et des infirmes viennent à lui, et rien n’entrave leur route, ni le sabbat, ni les interdits, ni les encombrements, ni la paralysie.

Vient alors la parole de Jésus : « Tes péchés sont pardonnés ! » Comme les scribes, nous sommes habités par plein de préjugés sur le péché et le pardon. Nous pensons que le bien et la vertu sont le contraire du péché. Or, le bien est l’opposé du mal, la vertu du vice, et le contraire du péché, c’est la foi !  Voilà ce que met en image et en paroles le récit de l’Evangile de ce jour : venir à Jésus chasse le péché loin de celui qui croit.

Et le plus divin n’est pas la toute-puissance du miracle de la guérison fantastique répondant au « lève-toi », mais c’est le pardon. Et le plus facile n’est pas la parole de pardon mais la parole de puissance. Le plus divin et le plus difficile, c’est l’amour infini qui va jusqu’à pardonner.

Osons venir à Jésus avec nos paralysies, nos boiteries et nos infirmités … et nos péchés seront jetés loin de nous. Et à notre tour, usons de notre capacité divine d’aimer et de pardonner.

©RCF

Vendredi 16 janvier 2026

OÙ DEUMEURES-TU ?

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

SAMEDI 17 JANVIER 2026

« Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs » (Mc 2, 13)

 

 

Méditation   Sœur Catherine de Coster    

Nous commençons le carême, temps de jeûne et de conversion par un festin chez un publicain, percepteur d’impôts ! Ces gens-là sont mal vus, souvent jugés comme des profiteurs, des voleurs, on les regarde d’un œil mauvais, on les évite, on les rejette ...

Jésus lui, le remarque et l’appelle : suis-moi ! Son regard voit cet homme en profondeur, tel qu’il est devenu, assis dans ses habitudes de fonctionnaire et de rapine, rejeté de tous ... Mais il le regarde aussi tel qu’il est capable de devenir. Il lui ouvre une chance, un chemin, un avenir ... Jusqu’ici, personne n’avait appelé Lévi à devenir un homme debout !

Changement radical de cet homme touché au cœur par le regard et l’appel de Jésus : il se lève et abandonne tout !Abandonner une chose, une relation ... nous pouvons le comprendre même si c’est souvent douloureux. Mais abandonner tout, c’est recevoir la vie non plus à partir de ce qu’elle était auparavant, mais à partir de ce qui vient, à partir d’une promesse : suis-moi.  Ouverture donc, car nous ne nous dépossédons jamais pour rien, mais seulement pour un plus grand amour, un surcroît de vie, Quelqu’un, Jésus !

Aujourd’hui, si nous sentons confusément que notre vie est blessée et qu’elle a besoin d’être sauvée, que chacun de nous sache qu’il est appelé à quitter la table de ses habitudes, de ses sécurités, de son ennui, de ses carcans, de l’attachement à ses blessures ... Invités à la table de Lévi, laissons-nous regarder et appeler par Jésus. La conversion nous demande certes de nous lever et d’abandonner tout, mais n’a-t-elle pas un goût de festin partagé ?

Samedi 17 janvier 2026

MON DIEU MON ÂME A SOIF DE TOI

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

DIMANCHE 18 JANVIER 2026

« Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde  » (Jn 1, 29)

 

Méditation Père Michel Quesnel

A la différence des autres évangiles, l’évangile de Jean ne raconte pas le baptême de Jésus. Il l’évoque indirectement, à travers un double témoignage de Jean Baptiste.

Ce dernier prend d’abord la parole lorsque Jésus approche de lui. Il l’appelle « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Cela évoque la Passion : l’Agneau sera immolé, comme les Juifs immolaient des agneaux pour se faire pardonner leurs péchés. Mais l’immolation de Jésus sur la croix aura une portée unique ; au lieu de pardonner les péchés d’une personne ou d’un groupe, elle effacera les taches de toute l’humanité. Le Baptiste annonce aussi que Jésus existait avant lui.

Puis il témoigne une deuxième fois en racontant ce qu’il a vu, et qui se rapproche des récits des autres évangélistes : l’Esprit descendant du ciel comme une colombe et demeurant sur Jésus. Et Dieu lui révèle que ce dernier est le Fils de Dieu.   

C’est ainsi que Jésus entre en scène dans l’évangile de Jean. Avant qu’il ne fasse rien d’autre que de venir trouver un prophète, ce prophète parle de lui. C’est une leçon pour tout chrétien : il n’a jamais vu Jésus ; il n’a fait qu’entendre sur lui des témoignages donnés par d’autres chrétiens ; et c’est cela qui doit provoquer sa foi.

Au lieu de chercher Jésus dans les nuages, ayons des oreilles pour entendre ce que disent de lui des témoins authentiques. Le témoignage sur Jésus est une parole fragile souvent adressée à des oreilles distraites.

Seigneur, donne à ton Eglise des témoins crédibles par leur engagement au service de l’Evangile. Et donne-nous également de nous laisser toucher par leurs paroles. Nous pourrons ainsi grandir dans la foi en Jésus Fils de Dieu.

Dimanche 18 janvier 2026

JE VIENS VERS TOI LES MAINS OUVERTES

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

LUNDI 19 JANVIER  2026

« L'Époux est là avec eux " (Mc 2, 18)

 

Méditation  Père Sébastien Antoni

Quand Jésus raconte ses paraboles, elles se répondent souvent entre elles et nous invitent à réfléchir. C’est le cas dans cet Évangile, où chaque image éclaire une facette de notre vie spirituelle.

La première parabole est simple : on ne jeûne pas pendant une noce. Pourquoi ? Parce que ce serait manquer de respect aux mariés et aller à l’encontre de la joie partagée par tous les invités. De là, une leçon : il faut savoir reconnaître le bon moment. Il y a un temps pour l’ascèse et un temps pour la joie, mais c’est toujours l’Époux, Jésus, qui donne le rythme.

La deuxième parabole, celle du vêtement raccommodé, va plus loin. Elle nous dit qu’il ne sert à rien de patcher du vieux avec du neuf : cela finit par créer plus de dégâts. Quand l’étoffe est trop usée, mieux vaut accepter de changer de vêtement. Pour Jésus, l’Évangile est ce vêtement nouveau, qu’il faut revêtir pleinement, sans essayer de le combiner avec d’anciennes habitudes ou des pratiques dépassées. Il s’agit d’un habit entier, taillé pour durer, et qui demande à être porté tel quel.

Enfin, la parabole du vin et des outres nous parle de nouveauté et de transformation. Le vin nouveau, symbole de l’Évangile, est vigoureux, il fermente, il bouscule. Il exige des outres neuves, capables de résister à la pression. Jésus insiste : ce vin et ces outres sont des dons de Dieu. Ce n’est pas par nos propres forces que nous pouvons accueillir cette nouveauté. La grâce divine transforme notre cœur, le rajeunit, pour qu’il puisse contenir la richesse de l’Évangile.

Notre rôle, alors, est d’accepter cette transformation, de laisser Dieu renouveler notre cœur et de donner du temps à ce vin pour mûrir. Tout comme l’Évangile qui germe en nous, il devient, au fil des jours, une promesse de sainteté et une espérance de plénitude.

Lundi 19 janvier 2026

VENIR VERS TOI MON DIEU

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

MARDI 20 JANVIER  2026

« Le sabbat a été fait pour l'homme et non pas l'homme pour le sabbat " (Mc 2,,23)

 

Méditation Père Michel Quesnel

Pour les Pharisiens et leurs disciples, arracher des épis est assimilé à glaner, glaner fait partie de la moisson, et moissonner est l’un des trente-neuf travaux qu’il est interdit de faire le jour du sabbat. Les disciples sont donc en tort, et Jésus avec eux, puisqu’il les laisse arracher des épis et s’en nourrir.

Pris à partie, Jésus combat les Pharisiens sur leur propre terrain. Ils prétendent tirer de la Bible une interdiction de cueillir des épis le sabbat. Mais le premier livre de Samuel rapporte ce qui arriva à David lorsque, étant en fuite devant le roi Saül, il se présenta au temple de Nob, proche de Jérusalem, en ayant faim. Le prêtre qui desservait le sanctuaire lui donna des pains d’offrande, normalement réservés aux seuls prêtres (1 Samuel 21, 2-7). La Bible montre donc que, pour Dieu, le service de la vie prime la loi, y compris une loi remontant à Moïse.

C’est bien ce que Jésus déclare, en affirmant avec les milieux juifs les plus ouverts : « Le sabbat et été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. » Et il ajoute que le Fils de l’homme est maître, même du sabbat.

Le récit se termine sur cette affirmation de Jésus. Les Pharisiens ne réagissent pas. Ont-ils été convaincus ?

Marc révèle ainsi l’un des aspects centraux de la mission de Jésus : il est venu pour délivrer les humains de tous les esclavages : esclavage du péché, esclavage d’une loi religieuse mal comprise et, par là même, desséchante. C’est réellement une Bonne Nouvelle pour tous ceux qui aspirent à une liberté vraie.

Oui, Seigneur Jésus, délivre-nous de tous les esclavages, y compris ceux que nous construisons pour nous-mêmes et pour les autres, par une rigueur excessive.

Mardi 20 janvier 2026

 

GARDE MA VIE SIMPLE ET TRANQUILLE

 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

MERCREDI 21 JANVIER 2026

« Est-il permis, le jour de sabbat, de sauver une vie ou de tuer ?   » (Lc 19,  11-28)

 

Méditation  Père Sébastien Antoni

Jésus affirme : « Le Fils de l’Homme est maître, même du sabbat. » Cette parole, prononcée hier dans l'Évangile, a dû surprendre et troubler ses auditeurs. Le Fils de l’Homme, c’est l’envoyé de Dieu annoncé par le prophète Daniel, qui a le pouvoir d’interpréter la volonté divine, même concernant le commandement du sabbat.

Les adversaires de Jésus avaient raison sur un point : il revendiquait une certaine égalité avec Dieu, ce qui pouvait paraître blasphématoire. Mais Jésus donne une preuve de sa mission divine en appelant le paralysé dans la synagogue : « Viens te mettre là, devant tout le monde... » Le miracle opéré est une invitation à la foi, s’adressant aux témoins présents. Avec ce geste, Jésus livre aussi un enseignement sur le sabbat et sur lui-même.

Les théologiens de l’époque comprenaient que Dieu n’interrompait jamais son action, même le jour du sabbat, car sinon la vie cesserait. Un rabbi, R. Yohanan, expliquait que Dieu gardait trois clés : celles de la pluie, de la naissance et de la résurrection des morts. Même pendant le sabbat, ces clés témoignaient que Dieu agissait toujours pour la vie.

Ainsi, Jésus répond à ses accusateurs : « Vous me reprochez de sauver une vie le jour du sabbat. Mais vous admettez bien que ce jour-là Dieu fait œuvre de vie ! Laissez-moi donc agir pour la vie, et reconnaissez que je fais l’œuvre même de Dieu… Je suis maître du sabbat… J’ai reçu la clé du sabbat ! »

La guérison de la main paralysée devient pour Jésus la preuve de son pouvoir divin. Comme Dieu, il donne la vie et restaure. Pourtant, face à ce miracle, les Pharisiens et les partisans d’Hérode s’unissent pour comploter contre lui. Cette réaction est un exemple de l’incroyance qui peut amener l’homme à rejeter même les preuves d’amour de Dieu.

Pour nous qui avons trouvé en Jésus le sens de notre vie, approchons-nous de lui avec foi. Demandons-lui de nous guérir de nos paralysies, celles de notre cœur et de notre esprit. Jésus est le maître de la vie, le Sauveur qui peut redonner la vitalité à nos âmes desséchées.

©RCF

Mercredi 21 janvier 2026

JE CHERCHAIS TANT CETTE LUMIÈRE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

JEUDI 22 JANVIER 2026

 

« Les esprits impurs criaient : " Toi, tu es Fils de Dieu !

Mais il leur défendait vivement de le faire connaître » (Mc 3, 7)

 

Méditation  Père Sébastien Antoni

Jésus demande à ses disciples de lui préparer une barque. Pourquoi ? Parce que la foule est trop pressante, et tous cherchent à le toucher. La barque va ainsi résoudre deux difficultés :

Se faire entendre dans la foule : En s’éloignant du rivage, Jésus utilise le plan d’eau comme un porte-voix naturel.

Échapper à la pression de la foule : En prenant du recul, il peut poursuivre son enseignement sans être constamment entouré.

Ce geste de monter dans la barque nous offre un enseignement simple mais profond : Jésus souhaite être entendu. Les gens le pressent pour être guéris physiquement, mais il leur répond : « Écoutez-moi d’abord, pour être guéris dans votre cœur. »

Nous aussi, dans notre prière et notre quotidien, nous cherchons parfois à ressentir ou toucher les choses de Dieu, à sentir sa présence. Mais Jésus nous invite : « Écoute-moi d’abord ; entre dans mes paroles, dans mon projet de vie, dans ma vie. »

Parfois, il prend même de la distance pour mieux se faire entendre. Alors, seule sa voix parvient à nous. Il nous parle alors de bonheur : « Bienheureux les doux, bienheureux les cœurs purs, bienheureux les artisans de paix. »

Jeudi 22 janvier 2026

SI SEULEMENT TU ÉTAIS LÀ

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 23 JANVIER 2026

« Jésus appela ceux qu'il voulait pour qu'ils soient avec lui  » (Mc 3,,13)

 

Méditation  Père Sébastien Antoni

Jésus appela ceux qu'il voulait. Il avait déjà beaucoup d'amis, des hommes et des femmes qui le rejoignaient souvent, ou qui l'accueillaient chez eux, mais il n'en a choisi que douze. Et beaucoup, ce jour-là, des femmes, mais aussi des hommes, ont dû se dire : je n'ai pas été retenu(e) parmi les Douze.

Ils n'en étaient pas moins amis de Jésus pour cela, mais ce n'était pas seulement une question d'amitié ni même de sainteté (car alors Marie eût été apôtre) ; il s'agissait avant tout d'une mission.

Pourquoi les appelait-il ? Avant tout pour qu'ils soient avec lui, qu'ils partagent ses marches, ses repas, ses repos, pour qu'ils entendent tous son message et le voient réagir (Cf. Jn 15-27 : "Vous aussi vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le commencement"). Quand on entreprend de répondre au Christ, c'est bien par là en effet que tout commence : l'écoute de sa parole et un regard jamais lassé sur sa manière de vivre, de servir et d'aimer.

Parce que d'abord ils acceptent d'être avec lui, de vivre avec lui, de tout partager de ses journées, les Douze vont être envoyés pour prêcher ce qu'ils auront compris du message de Jésus, et pour libérer les cœurs à la manière de Jésus : ils vont chasser les démons, et ils vont repousser, avec force avec douceur, les peurs, les remords, les tristesses qui paralysent les humains sur la route de Dieu.

La lumière et l'énergie pour la mission, c'est Jésus qui les donnera. Appelés comme apôtres, donc appelés pour être envoyés, les Douze restent des hommes, avec leurs limites, leurs défauts ; et surtout ils restent différents, choisis par Jésus avec leurs différences de culture, de tempérament, de besoins spirituels ; et sur la base de ces différences, Jésus va fonder l'unité de son Église. C'est bien le même message qui va retentir, mais lancé par douze voix ; ce sont bien les mêmes pains qui vont être distribués, mais par douze mains différentes.

Douze apôtres pour aller au-devant des douze tribus d'Israël,

douze cœurs d'hommes pour assumer avec Jésus la mission universelle.

Vendredi 23 janvier 2026

JE M'ABANDONNE À TOI  

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

SAMEDI 24 JANVIER 2026

« Les gens de chez luiaffirmaient : il a perdu la tête » (Mc 3, 20 )

 

Méditation Père Michel Quesnel

Ce n’est pas la première fois que Jésus se trouve bloqué par la foule. Le jour où il avait guéri un paralysé étendu sur son brancard, la situation était à peu près la même : Jésus était dans une maison, les issues bouchées par l’affluence, sans communication possible avec l’extérieur, sauf par le toit.

Ici, pourtant, la situation est encore plus grave. Non seulement Jésus est enfermé, mais encore il n’a même plus la possibilité de prendre un minimum de nourriture. L’attachement excessif de la foule a quelque chose de meurtrier : Jésus est en danger.

C’est bien ce que comprend sa famille. Réagissant comme toutes les familles le feraient, elle vient pour le sortir de là. Mais elle n’a pas la manière. Au lieu d’essayer de comprendre pourquoi il se comporte de cette façon, elle estime que Jésus a perdu la tête. Et elle veut se saisir de lui, c’est-à-dire employer la manière forte.

Toute famille a un rôle ambigu. Elle cherche en général à protéger chacun de ses membres, ce qui est positif. Mais elle se comporte souvent comme un propriétaire, n’acceptant pas que tel ou tel déroge aux habitudes familiales et choisisse de vivre d’une façon qui tranche avec les bienséances.

Admirons Jésus qui a su prendre ses distances par rapport aux convenances. Et interrogeons-nous sur la liberté que nous laissons aux membres de notre famille. Sommes-nous trop indifférents aux dangers qu’ils courent ? Leur imposons-nous, au contraire, des contraintes insupportables ?

Seigneur Jésus, tu n’as pas craint de te mettre en danger et de te retrouver prisonnier de ton amour pour tes contemporains. Aide-nous à accepter les risques que prennent nos proches, et à oser en prendre nous-mêmes.

Samedi 24 janvier 2026

JE CROIS EN TOI 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

DIMANCHE 25 JANVIER 2026

« Il vint habiter à Capharnaüm pour que soit accomplie la parole d'Isaïe » ( /t 4,, 12 )

 

Méditation Père Nicolas de Boccard

C’est au moment où Jésus apprend que le Baptiste, son ami, son cousin, est livré qu’il quitte la maison familiale de Nazareth et part en Galilée, au bord du lac, pour inaugurer son règne. Il s’installe au pays de Nephtali et de Zabulon, terre méprisée par les juifs pieux, Galilée des nations. Jésus est blessé par la mort du Baptiste ; mais au lieu de s’enfermer, de ressasser, de se justifier, Il part sur les routes proclamer l’Évangile. Et il va choisir des pêcheurs, des gens du large et de l’espace : Pierre et André, Jacques et Jean. Ils deviendront les piliers de l’Église alors que tous les responsables (patriarches, prophètes, rois) de la première alliance étaient des gens de la terre : des bergers, des nomades, des guerriers. Devant la blessure, la réponse de Dieu est d’aller de l’avant – ne pas s’enfermer, ne pas se replier.

Cette même Église est attaquée, parfois à juste titre, elle est humiliée, déshonorée : faisons comme Jésus, partons en Mission, allons annoncer la Bonne Parole, justement parce que l’institution est décrédibilisée. L’Église n’existe que pour la mission, c’est sa raison d’être, son ADN. « Le Règne de Dieu se fait proche ». La parole et l’annonce du kérygme vont non seulement toucher les cœurs mais aussi purifier l’institution : « convertissez-vous » nous dit Jésus – c’est un travail toujours à reprendre, jamais terminé. Comme me l’écrivait une carmélite âgée, pétrie de sainteté, avec une grande candeur : « cette année [on entrait en carême], j’ai décidé de me convertir »…

Sainte Thérèse l’exprimait avec sobriété : « Ma vie n’est qu’un instant, une heure passagère. Ma vie n’est qu’un seul jour qui m’échappe et qui fuit. Tu le sais, ô mon Dieu ! pour t’aimer sur la terre, je n’ai rien qu’aujourd’hui ». Soyons un peu fou, le monde actuel le demande, pour que notre vie ait un sens et témoigne du Christ et que le Règne de Dieu s’approche…. afin que le monde soit sauvé.

Dimanche 25 janvier 2026

AIMER TOUJOURS

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

LUNDI 26 JANVIER 2026

« La moisson est abondante mais les ouvriers sont peu nombreux » ( Lc 10, 1)

Méditation Pasteur Magalie Girard

Apporter la paix, annoncer la proximité de Dieu, de son royaume, c’est une tâche importante qui mérite salaire selon Jésus. Et cela, c'est une bonne nouvelle pour nous aujourd’hui !

Les 72 que Jésus envoies en avant de lui n’ont pas de GPS ni de réservation à l'hotel ou de

chambre chez l’habitant. Néanmoins, ils vont à la rencontre, ils apportent avec eux une parole de paix et cela, c’est une chose sérieuse. D’après les paroles de Christ, il ne s’agît pas d’un prétexte pour rencontrer des gens mais d’annoncer le royaume en un endroit et de s’y installer.

Je sais pas si vous êtes bons mathématiciens, mathématiciennes donc déjà en train de calculer la croissance exponentielle du nombre de paroles de paix pouvant être échangées dans le pays grâce à ces 72 de départ ? Ou bien si vous êtes en train d’imaginer comment vous recevriez une telle personne vous annonçant que le Royaume de Dieu s’est approché de vous ?

Dans les deux cas il semble que Jésus ne s’intéresse pas à cela. Il ne semble pas chercher à

toucher un grand nombre de personnes rapidement, il ne semble pas intéressé non plus par la réaction des gens qui accueillent. Ce qui importe pour lui ici c’est de donner à ses envoyés des consignes sur leur action : bénir , annoncer la proximité du Royaume et guérir les malades tout cela sans se soucier un instant des contingences matérielles : pas de provision, d’argent ni d’équipement.

Et si c’était cela justement l’ouvrage qui mérite salaire ? Leur travail est de permettre à d’autres de les accueillir, d’entendre des paroles de paix, des paroles de bénédiction qui font du bien, qui soignent les humains.

Voilà un bel ouvrage n’est-ce pas ? Un travail qui nécessite beaucoup de confiance : en Dieu,

en soi et dans l’accueil des autres. Ne cherchez pas à rédiger un profil de poste pour recruter

de nouveaux apôtres ! Non, ces 72 là nous représentent tous et toutes. Nous pouvons faire ce travail, annoncer le royaume, apporter des paroles de paix et de guérison et recevoir comme salaire l’accueil, la bienveillance de celles et ceux qui nous accueillent.

C’est un bel ouvrage, dont notre société actuelle a autant besoin que les contemporains de

Jésus . Ce travail consiste à faire un pas de côté assez difficile : ne plus se préoccuper

d’assurer notre quotidien pour s’en remettre à d’autres ce n’est pas si facile ! Ne saluer

personne, c’est-à-dire ne pas aller chez des amis, ce n’est pas facile non plus ! Car cela

signifie sortir à la fois du cocon rassurant de notre mode de vie et de notre entourage pour

apporter la paix, voilà qui demande beaucoup de courage. Les paroles d’envoi de Jésus

viennent nous donner ce courage : où que vous alliez, ce n’est pas pour faire du chiffre c’est

pour donner des paroles de bénédictions, installer la paix et vivre ainsi prenant le temps de bien faire votre ouvrage en bon ouvrier, un ouvrage nécessaire et indispensable à notre monde, humain et non humain, à la Création toute entière.

©RCF

Lundi 26 ja,nvier 2026

POURQUOI MON DIEU? 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MARDI 27 JANVIER 2026

« Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une soeur, une mère » (Mc 3, 31)

 

Méditation Père Nicolas de Boccard

Quelques versets plus hauts, une certaine hostilité s’était manifestée entre Jésus et les siens : « Il a perdu la tête » disaient certains en voulant s’emparer de lui dans ce même évangile de Marc. Et lorsque sa mère et ses frères cherchent à le voir, Jésus rappelle que les liens de sang sont moins importants que les liens spirituels : « Qui est ma mère, qui sont mes frères… ?  Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère ». Sa vraie famille se situe non dans sa parenté charnelle, mais dans les hommes et les femmes qui écoutent sa parole et la mettent en pratique.

Comme Marie a dû être heureuse d’entendre cette parole. Jésus, son fils, préfère en elle la fille bien-aimée du Père, plutôt que celle qui lui est liée selon la chair. Marie, qui toute sa vie a obéi à l’action de l’Esprit-Saint en elle, ne peut que se réjouir de cette parole qui est comme une consécration de toute sa vie et une reconnaissance de sa réelle maternité : elle qui a conçu dans son sein avant de concevoir dans sa chair : « Qu’il me soit fait selon ta parole » a-t-elle répondu à l’ange.

Jésus ne vient jamais nier les liens de sang ou de cœur qui peuvent lier les humains entre eux, Il vient les élever, les purifier, les transformer en liens spirituels.

Lorsque Jésus demanda à Thomas d’Aquin – que nous fêtons en ce jour - ce qu’il voulait en récompense de l’immense œuvre de théologien qu’il avait accompli, Thomas répondit : « Toi seul Seigneur ! ». Puissions-nous, à sa suite, ne chercher que Lui, le Christ !

Mardi 27 janvier 2026

VERS TOI SEIGNEUR J'ÉLÈVE MON ÂME 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MERCREDI 28 JANVIER 2026

« Voici que le semeur sorti pour semer  » ( Mc 4, 1 )

 

 

Méditation Père Nicolas de Boccard

       Comme en aparté, les disciples viennent demander à Jésus une explication de la parabole du semeur. Et Jésus leur donne un enseignement adapté à leurs capacités – conscient que son premier enseignement était passé largement au-dessus de leur tête.

Ce récit, dont le sens immédiat parait simple, est riche. Ce grain jeté en terre, ce peut être chacun de nous, ou le travail de la grâce en nous. Mais pour que la grâce pousse en nous, il nous faut travailler : défricher, enlever les pierres et les ronces, sarcler, arroser. Saint Ignace disait : « il faut tout faire comme si Dieu faisait tout et tout faire comme si nous devions tout faire ». En fait, nous ne faisons que coopérer à la grâce de Dieu, en agissant jour après jour selon sa volonté.

Les explications de la parabole par Jésus sont riches d’enseignement. C’est la parole – comme le grain jeté en terre – qui germe.

Ne pas saisir la parole c’est laisser le malin l’emporter comme le grain tombé au bord du chemin

Ne pas laisser s’enraciner la parole, c’est être le sol pierreux qui ne permet pas que le grain aille au plus profond. Lorsque vient la tribulation, la plante sèche et se flétrit.

Le grain tombé dans épines et les ronces, c’est laisser les soucis du monde et la séduction étouffer le grain – la parole n’est plus audible, elle est asphyxiée et ne donne plus de fruit.

Seule la bonne terre permet au grain – à la parole – de donner tout son fruit. Puissions-nous, Seigneur, nous laisser ensemencer par ta parole – et accepter de coopérer à Ton œuvre en enlevant les ronces, les épines, les cailloux qui en nous l’empêchent de croître – afin de donner du fruit pour ton Église.

Mercredi 28 janvier 2026

PUISQUE TU NOUS REJOINS 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

JEUDI 29 JANVIER 2026

« La lampe est apportée pour être mise sur le lampadaire.

La mesure que vous utilisez sera utilisée pour vous » ( Mc 4, 21 )

 

Méditation Père Nicolas de Boccard

            Le discours de Jésus est simple, et plein de bon sens : la lampe est faite pour éclairer et permettre de voir clair. De toute évidence, on n’apporte pas une lampe pour la dissimuler sous un meuble. On la place sur le lampadaire pour que tout le monde puisse en bénéficier et voir.

            De même Jésus que Saint Jean identifie à la lumière : « La lumière est venue dans le monde » dira-il en parlant de Jésus dans son prologue. Et Jésus se dévoilera comme la Lumière du monde ». Son message n’est pas un secret caché, mais un phare pour les peuples. Nous ne sommes pas une secte, détenteur d’une gnose réservée aux seuls initiés. Nous sommes le peuple choisi par Dieu, pour annoncer les merveilles qu’Il a faites. N’ayons pas peur de témoigner de notre foi ; soyons fiers de ce message lumineux que Jésus est venu nous apporter et osons en parler.

            La foi est un don, mais nous sommes responsables de sa croissance en nous. Elle se cultive, s’enseigne : « Faites attention à ce que vous entendez » nous dit Jésus, ouvrons grand nos oreilles, lisons les écritures, travaillons notre foi. Car si nous nous contentons de peu, sans entendre, sans cultiver, sans développer, nous nous retrouverons totalement démunis : « Celui qui n’a rien, se fera enlever même ce qu’il a ! »

Jeudi 29 janvier 2026

EN TES MAINS

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 30 JANVIER 2026

« L'homme qui jette la semence, qu'il dorme ou qu'il se lève,

la semence grandit il ne sait comment » ( Mc 4, 26 )

 

Méditation Père Nicolas de Boccard

À travers un langage imagé, tiré du monde rural, Marc nous instruit sur la croissance du Règne de Dieu. Celui-ci continue son œuvre, comparable au travail de la terre : les semailles du grain jeté en terre, sa croissance, sa récolte. Ce travail se fait selon le rythme des saisons : automne, hiver, printemps, été. Il en est de même pour notre Église et pour chacun de nous. À travers les vents, favorables ou non, le Règne de Dieu se rend proche, se développe et mène tout à son accomplissement. D’une manière continue, silencieuse, efficace, c’est Dieu qui a l’initiative et qui continue son œuvre !

La deuxième parabole fait mention de la graine de moutarde qui devient un grand arbre. C’est encore vrai pour l’Église, elle a commencé dans le dénuement avant de devenir une institution pérenne. C’est aussi vrai pour la vie de la grâce en nous qui est appelée à se déployer ; à transformer nos vies, à nous « christifier ». Elle commence en germe dans le baptême et portera des fruits si nous respectons les promesses de notre baptême : « Il faut que Lui grandisse, et que moi je diminue » dira Jean-le-Baptiste en désignant Jésus (Jn 3, 30). Il faut que notre moi laisse la place à Celui qui est venu pour nous sauver ! C’est le travail de toute une vie ! Mais rassurons-nous, c’est Lui qui fait le travail, dans la mesure où nous le laissons faire…

Dieu nous parle en parabole. Une parabole n’est pas une histoire facile à bien entendre. Elle n’est pas un récit extérieur à nous-même, avec des personnages que nous voyons évoluer. Le propre d’une parabole, c’est d’être acteurs avec les autres. Le rideau s’ouvre, à nous d’entrer en scène. Et c’est là, et là seulement que l’on comprend la parole de vie qui nous est offerte et la mettre en pratique.

Vendredi 30 janvier 2026

LA VIE CONTINUE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

SAMEDI 31 JANVIER 2026

« Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéisse ? » ( Mc 4, 35 )

 

 

Méditation Père Nicolas de Boccard

À la suite du discours en paraboles, Jésus va accomplir quatre gestes qui manifestent sa puissance. Le premier se trouve dans cet épisode de la tempête apaisée. C’est le soir, la mer est hostile et Jésus invite ses disciples à aller sur l’autre rive : le territoire hostile des païens et opposé à la Galilée. Tout pour engendrer l’inquiétude chez ses disciples et faire craindre la catastrophe. Et le pathétique de la situation se développe : la mer se déchaine et la barque est submergée par les flots. Jésus dort, quel contraste ! Aussi on comprend aisément l’énervement des disciples en proie à la mer déchainée. Jésus, réveillé par ses proches, commande à la mer, il l’« exorcise », et tout redevient calme. Mais le Maître fait de gros reproches à ses compagnons : « Pourquoi avoir peur, comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi …. ? ». Les disciples pensaient réveiller Jésus, et c’est Lui qui réveille leur foi !

Que cet épisode, condensé de la vie de la barque de l’Église et de chacune de nos existences, à la suite de celle du Christ,  soit pour nous une parole de sagesse et d’apaisement. La barque de Pierre est secouée, nos vies sont secouées, mais Jésus est là même s’il nous parait parfois absent. Il éprouve notre foi et notre confiance.

Notre foi est petite et souvent submergée par les assauts des attaques, et la peur prend le dessus. Nous nous sentons perdus et Jésus nous semble comme absent.  Nous crions vers Lui : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus ». Écoutons alors Jésus nous répondre : « Hommes de peu de foi, pourquoi avoir peur… »

Donne-nous Seigneur de ne pas nous laisser envahir par le doute, la peur, les hostilités. Tu nous as dit : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20) et que tu es « vainqueur du monde » (1Jn, 5,5). Notre combat est ton combat, et en Toi nous sommes déjà vainqueurs.

Samedi 31 janvier 2026

COMME UNE LAMPE SUR MES PAS

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

FÉVRIER 2025

"Aimer le Seigneur, là où IL est le plus défiguré."

 

Suggestion "Prière du matin"

- Commencer par un beau " Signe de croix "

- Lire la phrase d'Évangile du jour (écrite en rouge)

- Méditation (Proposée)

- Chant (Proposé)

DIMANCHE 1er FÉVRIER 2026

« Heureux les pauvres » ( Mt 5, 1)

 

Méditation Père Nicolas de Boccard   

On dit, avec justesse, que les Béatitudes sont le condensé de l’Evangile. Car les Béatitudes, c’est le monde inversé. C’est un retournement ou renversement des valeurs du monde : la richesse, l’abondance, la concorde, le rire. Jésus préfère la pauvreté, la faim, le dénuement, les pleurs, la haine. Comme c’est curieux ! Et presque scandaleux !

Et pourtant, cela n’est compréhensible que dans la lumière de cette péricope, qui passe presque inaperçu, et qui est pourtant la clé de tout ce texte : « A cause du Fils de l’homme ». C’est l’attachement au Christ, et non pas la persécution comme telle, qui nous rendra bienheureux. C’est tout considérer comme rien, comme de la paille, en raison du Christ.

C’est au nom du Christ que nous sommes appelés à regarder pour méprisable tout ce qui n’est pas Lui, et à L’accueillir comme seule vraie réponse à toutes les adversités que l’on peut rencontrer. C’est le chant de Marie dans le Magnificat, hymne d’action de grâce à la vie des pauvres et des petits.

Les autres réponses ne sont qu’illusoires et elles nous laisseront toujours sur notre faim viscérale, la seule qui habite au fond du cœur de l’homme : la faim de Dieu, la soif de la vérité, le désir qui habite tout notre être d’un Amour pur, vrai, un amour qui libère et qui amène à la vraie joie.

Les Béatitudes sont une promesse : le Royaume est au-devant de nous. Il est à chercher et à construire en permanence. Ce qu’il y a de fou, de pauvre, de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion le monde

Dimanche 1er février 2026

COMME L'ENCENS 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

LUNDI 02 FÉVRIER 2026

« Mes yeux ont vu Ton Salut » ( Lc 2, 22)

 

Méditation     Monique Baujard

 Marie et Joseph se rendent au Temple avec Jésus pour accomplir les rites prescrits par la loi. Ils y rencontrent deux personnes, un homme et une femme qui, indépendamment l’un de l’autre, vont dire que cet enfant est le Sauveur tant attendu et annoncé par les prophètes. Pourtant le texte ne dit pas que l’enfant porte un signe particulier. C’est un bébé, semblable à tous les autres. Le texte insiste en revanche sur les qualités particulières de ceux qui le regardent. De Syméon, il est dit qu’il est un homme juste et religieux. A trois reprises sa proximité avec l’Esprit Saint est évoquée. L’Esprit Saint est sur lui, l’Esprit Saint lui a annoncé qu’il n’allait pas mourir avant d’avoir vu le Christ et c’est encore l’Esprit Saint qui le pousse à aller au Temple ce jour-là. Anne est désignée comme prophétesse, un titre rare pour une femme, et elle mène une vie de prière et de jeûne. Ce sont deux personnes qui ont une foi profonde, une relation personnelle avec Dieu. Ils regardent l’enfant avec les yeux de la foi et se révèle alors une réalité qui n’est pas visible à l’œil nu. Les paroles de Syméon résonnent encore quotidiennement dans la prière des heures : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : la lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël ». Des paroles qui annoncent déjà que le salut n’est pas réservé à Israël mais s’étend au monde entier. Des paroles qui témoignent surtout d’une extraordinaire confiance. Une confiance que dans la foi nous pouvons cultiver. Au milieu du vacarme du monde et de toutes les angoisses qui peuvent nous envahir, nous pouvons avoir confiance que Quelqu’un veille sur nous et ne nous abandonnera jamais.

Lundi 02 février 2026

JE VOUS AI VUE MARIE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MARDI 03 FÉVRIER 2026

« Jeune fille je te le dis, lève-Toi » ( Mc 5, 21)

 

Méditation     Monique Baujard

Dans le récit de ce jour, deux guérisons se succèdent, celle de la femme qui perdait du sang et celle de la fille de Jaïre. Et dans les deux cas l’accent est mis sur la foi des personnes. Tant la femme, anonyme, que Jaïre, un notable chef de la synagogue, sont désespérés. La femme parce que son état physique l’exclue de la vie sociale depuis 12 ans et Jaïre parce qu’il est sur le point de perdre un enfant chéri. Et alors que leurs situations respectives semblent sans issue, les deux font confiance à Jésus. Ils voient en lui un Sauveur. Jaïre va voir Jésus et l’appelle au secours. La femme n’ose pas l’approcher ouvertement, son état le lui interdit. Mais elle profite de la densité de la foule pour toucher son vêtement à son insu. Sa guérison est instantanée. Jésus, qui a senti une force sortir de lui, cherche à savoir qui l’a touché. La femme raconte son histoire et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvée ». Alors que Jésus continue sa route avec Jaïre, des gens viennent à leur rencontre pour annoncer le décès de la fillette. Jésus demande à Jaïre de persévérer dans la foi : « ne crains pas, crois seulement ». Sur place, Jésus prend l’enfant par la main et l’appelle à se mettre debout et la jeune fille se lève et marche, à la stupéfaction de tous. Pour ces deux personnes désespérées, qui ne voyaient plus d’issue à leur situation dramatique, Jésus ouvre un passage. Il fait en sorte que la vie revient et reprend son cours. Sa puissance opère quand elle rencontre la foi, une confiance sincère, et elle vise toujours à restaurer les relations. A notre tout petit niveau, nous disposons aussi d’une puissance extraordinaire pour restaurer les relations : il s’agit du pardon. Nous aussi, nous pouvons aider à remettre les autres debout et faire en sorte que la vie reprenne son cours

Dans le récit de ce jour, deux guérisons se succèdent, celle de la femme qui perdait du sang et celle de la fille de Jaïre. Et dans les deux cas l’accent est mis sur la foi des personnes. Tant la femme, anonyme, que Jaïre, un notable chef de la synagogue, sont désespérés. La femme parce que son état physique l’exclue de la vie sociale depuis 12 ans et Jaïre parce qu’il est sur le point de perdre un enfant chéri. Et alors que leurs situations respectives semblent sans issue, les deux font confiance à Jésus. Ils voient en lui un Sauveur. Jaïre va voir Jésus et l’appelle au secours. La femme n’ose pas l’approcher ouvertement, son état le lui interdit. Mais elle profite de la densité de la foule pour toucher son vêtement à son insu. Sa guérison est instantanée. Jésus, qui a senti une force sortir de lui, cherche à savoir qui l’a touché. La femme raconte son histoire et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvée ». Alors que Jésus continue sa route avec Jaïre, des gens viennent à leur rencontre pour annoncer le décès de la fillette. Jésus demande à Jaïre de persévérer dans la foi : « ne crains pas, crois seulement ». Sur place, Jésus prend l’enfant par la main et l’appelle à se mettre debout et la jeune fille se lève et marche, à la stupéfaction de tous. Pour ces deux personnes désespérées, qui ne voyaient plus d’issue à leur situation dramatique, Jésus ouvre un passage. Il fait en sorte que la vie revient et reprend son cours. Sa puissance opère quand elle rencontre la foi, une confiance sincère, et elle vise toujours à restaurer les relations. A notre tout petit niveau, nous disposons aussi d’une puissance extraordinaire pour restaurer les relations : il s’agit du pardon. Nous aussi, nous pouvons aider à remettre les autres debout et faire en sorte que la vie reprenne son cours

Mardi 03 février 2026

TALITHA KOUM

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MERCREDI 04  FÉVRIER 2026

« Un prophète n'est méprisé que dans son pays » ( Mt 6, 1 )

 

Méditation  Monique Baujard   

Jésus est de retour chez lui, à Nazareth. Passée la surprise de voir le texte mentionner l’existence non seulement des frères mais aussi des sœurs de Jésus, tout va tourner autour de la difficulté de Jésus de se faire entendre des siens. Ce que résume le proverbe : « nul n’est prophète dans son pays ». Jésus se heurte au scepticisme de son entourage. Sa sagesse et son autorité étonnent. Les gens n’arrivent pas à croire que cette personne qui leur est familière soit porteuse de nouveauté, qu’elle puisse incarner la Parole de Dieu. Et devant leur manque de foi, Jésus ne peut accomplir aucun miracle. La difficulté d’accepter le message du Christ parcourt l’ensemble des Evangiles. Certains l’acceptent spontanément et immédiatement ; chez d’autres, cette réception se fait lentement au cours d’un long chemin de conversion ; et d’autres encore y restent hermétiquement fermés. En 2000 ans, cela n’a pas beaucoup changé. Et cela s’explique parce que l’Evangile est un message révolutionnaire. Il vient contester radicalement, c’est-à-dire à la racine, l’ordre établi tant politique que religieux. Hier comme aujourd’hui, il oblige à tourner le regard vers les plus pauvres, les exclus, et à combattre toute forme d’injustice. Hier comme aujourd’hui, il vient interroger le fonctionnement des structures religieuses qui, en tant qu’institutions, risquent toujours de s’aligner un peu trop sur l’ordre établi. Nous entendons plus facilement l’Evangile quand il vient conforter nos intuitions et nos préjugés. Mais est-ce que nous l’entendons encore quand il va à l’encontre des idées reçues, quand il nous bouscule et nous oblige à sortir de notre zone de confort ? Peut-être qu’il y a là un bon critère de discernement. Si un discours ne fait que confirmer nos opinions, il n’est pas sûr qu’il trouve sa source dans l’Evangile.

Mercredi 04 février 2026

COMME UNE LAMPE SUR MES PAS

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

JEUDI 05 FÉVRIER 2026

« Il commença à les envoyer en mission» ( Mc 6, 7 )

 

Méditation Monique Baujard

Dans l’Evangile de ce jour, Jésus semble considérer que le temps d’apprentissage des disciples est terminé. Ils l’ont suivi, écouté son enseignement, observé ses gestes et ont été témoins de nombreuses guérisons. Désormais, ils sont en mesure de voler de leurs propres ailes. Jésus les envoie deux à deux. Il leur donne autorité sur les esprits impurs et leur fait des recommandations de deux ordres. D’abord, Jésus leur dit de ne rien prendre pour la route. Ils doivent accomplir leur mission dans une forme de dépouillement. Cette sobriété extrême – pas de pain, pas de tunique de rechange – peut nous surprendre, mais elle vient rappeler que le succès de la mission ne dépend pas des conditions matérielles mais uniquement de la relation de confiance qu’ils arriveront à tisser, de la foi suscitée. La seconde recommandation rappelle que l’accueil sera inégal, tout comme il l’a été pour Jésus. Tous ne vont pas croire et il suffit d’en prendre acte. Jésus ne leur dit pas d’insister ou de convaincre les gens à tout prix. Là où il n’y a pas d’accueil et d’écoute, les disciples doivent passer leur chemin. Ce texte reste d’une grande actualité. Nous aussi, nous devons accepter que notre enthousiasme pour le message du Christ ne sera jamais partagé par tous. Il en va de la liberté humaine. Et puis, aujourd’hui, dans une société où la religion chrétienne ne constitue plus le cadre de référence, c’est la relation personnelle, la relation de confiance, qui redevient première pour faire découvrir le message du Christ. L’accueil fraternel et l’écoute bienveillante forment désormais la première annonce de l’Evangile, un Evangile en actes avant même de pouvoir évoquer la vie de Jésus. Un Evangile en actes qui est à la portée de chacun de nous, là où nous sommes.

Jeudi 05 février 2026

COMME UN ENFANT TIENT LA MAIN

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 06 FÉVRIER 2026

« Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » ( Mc 6, 14)

 

 

Méditation Pasteur Nicole FABRE

Séduction, abus de pouvoir, désir d’éliminer ceux et celles qui révèlent les vérités honteuses… Les colonnes de nos journaux et les médias nous habituent à ces ingrédients qui tissent la vie de ceux et celles qui ont le pouvoir. Bien sûr, ils ne sont pas les seuls. Ce qui est étonnant, c’est la façon dont Marc rapportent ces faits dans l’après-coup. Comme s’il nous rendait témoins du remord qui tenaille Hérode, mais aussi du souvenir qui reste dans la mémoire de tous de cette fin sordide de Jean : c’est bien la boisson, la danse, la fête entre riches qui a eu raison de la justice et de la vie de Jean. Pourtant, sa voix, elle, ne s’est pas éteinte. Au contraire ! Et voilà que la prédication d’un autre, Jésus, se réclamant aussi de Dieu, prédication relayée pas les disciples, fait remonter tous ces agissements qui ne peuvent être oubliés.

Sommes-nous habités nous aussi, en secret, par des remords ou des faits de notre histoire personnelle, politique, ecclésiale qui ne s’oublient pas ? Lorsque Dieu réveille ainsi nos mauvaises consciences, ce n’est pas pour qu’elles nous paralysent ou nous submergent, mais c’est pour que nous nous laissions guérir, pour abandonner ces pratiques qui broient des hommes, des femmes.

                                                      

Père, regardes en ce jour tout ce que nous voulons cacher, étouffer. Que nous puissions accueillir ton salut, ta guérison, et devenir, avec toi, sel de la terre.

Vendredi 06 février 2026

UNE VOIX

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

SAMEDI 07 FÉVRIER 2026

    « Ils étaient comme des brebis sans berger  » ( Mc 6, 30 )

 

Méditation Père Nicolas de Boccard

            Comme elle est belle cette sollicitude de Jésus envers ses disciples : il les emmène à l’écart dans un endroit désert pour reprendre des forces : se nourrir, se reposer, prier… avant de se laisser de nouveau happé par l’humanité en souffrance.

Cela me fait penser à cette histoire que l’on raconte sur Mère Térésa. Cette dernière était invitée dans son pays d’origine : l’Albanie, pays communiste et anticlérical mais dont la figure de Mère Térésa faisait honneur et était utilisée à des fins politiques : « cette femme démontre la décadence des pays occidentaux qui laissent mourir de froid et de faim des gens dans la rue ». A la douane, on ne lui demande rien, par contre, les autorités sont suspicieuses envers un homme qui l’accompagne et qui n’a pas de visa. Mère Térésa intervient et dit : « cet homme est un prêtre, il me donne tous les jours l’eucharistie. Si cet homme n’entre pas avec moi en Albanie, il n’y aura pas de Mère Térésa, car j’ai besoin tous les jours du pain de la vie, l’eucharistie ». De même que nous avons besoin de la prière : « la nourriture de l’âme ». Pour nourrir les autres, il faut se nourrir soi-même ! Les sœurs de la Charité, à la suite de Mère Térésa, arrêtent chaque jour leur activité auprès des malades et des mourants et vont ensemble une heure devant le Saint Sacrement. Elles vont puiser à la source les forces nécessaires afin de pouvoir à leur tour donner.

Samedi 07 février  2026

SOUVENEZ-VOUS VIERGE MARIE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

DIMANCHE 08 FÉVRIER 2026

« Vous êtes la Lumière du monde » ( Mt 5, 14 )

 

Méditation Père Sébastien Antoni

Bon et alors… Pourquoi de telles platitudes dans l’Évangile ? Tout cela pour ça ? Dire que le sel donne du goût et que la lumière des lampes est faite pour éclairer… Avouons que c’est d’une banalité presque affligeante, non ? Du bon sens tout au plus, une simple évidence qui ne va pas révolutionner la foi, la vie des croyants… On peut aussi aller plus loin dans la lecture. Ce sel, cette lampe, c’est nous, nous dit Jésus « Vous êtes le sel, vous êtes la lumière… »… Les fidèles, les croyants, les disciples, les intendants des trésors de Dieu… Les responsables du goût et de la lumière pour le monde… Mais attention… Avec dosage subtil et juste mesure… En effet, trop de sel rend le plus fin des repas immangeable, et trop de lumière éblouit et empêche de bien voir… Obligeant à fermer les paupières pour ne pas s’abîmer les yeux… Et donc à ne plus rien voir du tout !

De la mesure donc… dans le témoignage, l’exemple, la vie, les conseils, les demandes, les sollicitations, la présence, … C’est dans la mesure que s’inscrit notre responsabilité de croyants. Il est une tentation terrible celle de la surenchère dans l’annonce de la foi… Et de la surenchère dans l’évangélisation, la prière, le jeune, l’ascèse, l’adoration, la contemplation, le catéchisme, l’enseignement, les témoignages, les homélies…. … On peut casser les oreilles et les pieds des gens lorsque l’on s’impose à eux en imaginant que notre expérience personnelle est la mesure de la foi… Pire que notre témoignage pourrait convaincre ou convertir… Quelle terrible illusion ! Quelle orgueilleuse affaire même !… Car, au moins quelquefois, sous couvert de dynamisme ou de zèle pour annoncer Dieu, on ne fait que s’imposer ! Et une fois que nous avons parlé… Les autres ferment les yeux et leur bouche… Ne voulant plus ni voir Dieu, ni recevoir la Parole de Dieu qui normalement a goût de miel et conduit à la louange…. Comme on le lit dans le livre des proverbes et le livre du prophète Ezéchiel ou encore l’apocalypse…

Oui, veillons à ne pas rendre l’Évangile écœurant comme un plat de salicornes auquel on aurait ajouté encore du sel ou de rendre la Bonne Nouvelle aveuglante comme une lampe frontale pointée sur vous alors que vous ouvrez tout juste les yeux au réveil le matin…

De la mesure donc, en tout… Surtout dans le témoignage et l’évangélisation. Voilà notre responsabilité. Voilà le point d’attention essentiel derrière les évidences d’une première lecture trop rapide de l’évangile de ce jour.

Dimanche 08 février 2025

JE VIENS VERS TOI LES MAINS OUVERTES

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

LUNDI 09 FÉVRIER 2026

«Tous ceux qui touchèrent la frange de son manteau étaient sauvés » (Mc 6, 53)

 

 

Méditation Mgr Emmanuel Gobilliard

Jésus laisse les gens, et particulièrement les plus pauvres, toucher la frange de son vêtement. Il se laisse approcher par tous ceux qui en ont besoin. Il n’a pas peur de nous, de nos blessures, de nos souffrances, ni de nos péchés d’ailleurs. Il vient au contact. La pureté, dans la vie chrétienne, ce n’est pas la propreté. Et d’ailleurs, s’il y a deux mots différents, c’est pour signifier des réalités différentes. Pour un chrétien, la pureté, c’est la charité, c’est de se donner, comme le Christ, c’est d’accepter d’être au contact des gens, du monde, de la réalité. C’est une fausse conception de la pureté que de croire que pour la vivre il faut se préserver, il faut se tenir à distance des autres. C’est de plus très orgueilleux. Cela signifie que nous nous considérons comme purs et que nous considérons les autres comme impurs, comme des personnes qui risqueraient de nous faire perdre une pureté idéalisée et donc fausse. Le pape nous a dit dans Evangelii Gaudium, qu’il préférait à une église aseptisée, trop propre, trop autocentrée et repliée sur elle-même, une église au contact, une église qui prend le risque d’aller sur les chemins boueux de l’existence humaine. Il nous parle de l’Église comme d’un hôpital de campagne, qui va au contact des misères humaines. C’est ce qu’a fait Jésus pendant toute sa vie publique. Et s’il ne l’avait pas fait nous ne serions pas sauvés. Comme le dit saint Paul, « il n’a pas revendiqué son droit d’être traité à l’égal de Dieu, mais il s’est anéanti ». Oui il s’est abaissé jusqu’à nous. Oui la pureté chrétienne, à l’exemple de Jésus c’est d’accepter d’aller au contact, de se mettre en danger, de se salir les mains, pour rejoindre toute l’humanité, et surtout les plus pauvres.

Lundi 09 février 2025

I BELIEVE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

MARDI 10 FÉVRIER 2026

« Vous laissez de côté le commandement de Dieu,

pour vous attacher à la tradition des hommes » (Mc 7, 1)

 

 

Méditation Père Sébastien Antoni

Qu’ils sont pénibles ceux qui se veulent plus royalistes que le roi, les pharisiens de l’Évangile de Marc et les chercheurs de petites bêtes morales, liturgiques ou dogmatiques de tous les temps… Tous ceux qui brandissent rituels, codes de droit canonique ou Bible comme une massue pour écraser de leurs obsessions et névroses spirituelles les braves gens. Tous ceux qui sont plus religieux que Dieu lui-même. Et ceux qui s’accrochent à ce qu’ils appellent la tradition faute d’avoir compris que, justement… Dieu n’est pas religieux ! Les intégristes pharisiens enragent de ce que suivre le Christ ne s’accompagne pas nécessairement du respect de la tradition des anciens. Alors que cette tradition à laquelle ils tiennent temps serait pour eux une garantie de la pureté de la vérité…

Or la loi de Dieu est autre chose que l’organisation anxieuse des faits et gestes humains, que le tri maniaque entre le pur et l’impur. Car trier, c’est exercer l’arbitraire ! Et se poser en juge estimant que ceux-ci sont bons et ceux-là méchants que telle action est juste et l’autre ne l’est pas… Mais quelle folie… ! Ces juges autoréférencés s’illusionnent en pensant que les règles suffiraient à faire barrage au mensonge et à leurs contradictions intérieures : « Ne mangez pas ceci et n’écoutez pas cela », tout ce petit bricolage d’un bouclier de pureté derrière lequel on cultive une bonne petite conscience moribonde. Les apparences bourgeoises sont sauves…. Mais la vérité n’est pas là…. Pendant que certains font cela, bien au chaud, derrière les dorures et prières compassées, Jésus et ceux qui veulent lui emboîter authentiquement le pas sont dans le monde, la vie avec sa complexité, ses contradictions, ses souffrances, ses luttes, ses hauts et ses bas… s’adaptant à la réalité nue et crue. En considérant, au cas par cas des situations et des histoires des idées, des encouragements, des appuis, des paroles, un soutien… En cheminant pas à pas au rythme de chacun et particulièrement de ceux que l’on qualifie de moins… religieusement correct.

Alors examinons nos cercles d’appartenances, particulièrement les cercles religieux… Évoluons-nous dans ces groupes qui empêchent de penser en anesthésiant la réflexion et la vie comme elle est ? Prétendant savoir ce qui est bon, ce qui est mal, ce que veut Dieu, ce que dit Dieu, ce qu’il attend, ? Comment bien l’aimer, comment bien le servir, comment bien le prier ? Enfermés dans une tour défensive qui se pense assiégée de toute part, se méfiant de tout ce qui vient du dehors, jusqu’à l’air frais de la pensée, le soleil de la nouveauté, le chant des oiseaux libres… Ou, a contrario, appartenons-nous à ces groupes qui ont un a priori positif sur le monde, d’accueil pour comprendre avant de juger, pour écouter avant de condamner ? Bonne journée.

©RCF

Cet article est basé sur un épisode de l'émission :

PRIÈRE DU MATIN

Chaque matin, l'Évangile du jour commenté par un prêtre ou un pasteur. Ce temps de prière invite à prendre le temps de la méditation et s'achève par la proclamation du Notre Père.

Découvrez aussi la page Prière du jour pour prendre un temps de recueillement au quotidien. 

 

Prière du Matin : bien commencer sa journée en méditant avec l’Évangile du jour

 

DÉCOUVRIR CETTE ÉMISSION

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Mardi 10 février 2025

EXISTER

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

MERCREDI 11 FÉVRIER 2026

« Ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur » (Mc 7, 14 )

 

 

Méditation Mgr Emmanuel Gobilliard

Aujourd’hui encore Jésus nous fait réfléchir sur la véritable pureté, selon l’Évangile. Et cet enseignement est particulièrement vrai et important de nos jours. Ce n’est pas ce qui entre dans l’homme qui le rend impur. Aujourd’hui, je trouve qu’on fait trop attention au bien être, au corps, à la nourriture. Et comme chacun a des idées différentes sur le sujet, on multiplie les régimes et les spécificités alimentaires. Il y a les végétariens, les végétaliens, les végans, les flexitariens et j’en passe. Au nom de cette fausse pureté, ou de cette attention excessive portée au bien-être, on risque de perdre la relation, la simplicité et on risque de faire de notre santé, de notre bien être une idole. Même chez les chrétiens : Au nom du développement personnel, de l’hygiène de vie, on devient excessif. Les quarante jours du carême ne suffisent pas alors on fait trois mois. Le vendredi ne suffit pas alors on rajoute le mercredi. Le jeûne ne suffit pas alors on rajoute des efforts, des ascèses qui n’ont jamais été proposées par l’Église. On tombe dans le pélagianisme ou le stoïcisme au nom d’une fausse conception du salut. Au niveau culinaire quand on me pose la question je dis que je suis hospitalien : je mange ce qu’on me donne. Comme beaucoup, je n’ai pas le choix. Cette attention excessive à notre santé, à nos corps peut nous rendre idolâtres. Ils sont importants, nos corps, et ils seront d’autant plus respectés, qu’ils s’épanouiront dans la relation, dans la charité, dans la sortie de soi et l’ouverture aux autres. Au nom d’une fausse ascèse, on oublie la vraie ascèse épanouissante : la miséricorde et la relation au Christ.

Mercredi 11 janvier 2026

MARIE TENDRESSE DANS NOS VIES

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

JEUDI 12 FÉVRIER 2026

« Les petits chiens, sous la table, mangent bien les miettesdes petits enfants! » ( Mc 7, 24)

 

Méditation Père Sébastien Antoni

L'enfant était-elle vraiment possédée ? Qu’est-ce que cela évoque ? Une image de film façon l’exorciste ? Peu importe à vrai dire, ne nous arrêtons pas sur cette donnée mais sur ce qui est révélé dans ce passage de l’évangile. La petite fille était condamnée à plus ou moins brève échéance. Et Jésus semble hésiter devant l’urgence… semblant dire quelque chose comme : "Attends encore. Pour l'instant, les enfants de la famille sont en train de manger, et l'on ne peut pas leur ôter leur pain !" La femme entend : les Juifs, qui sont depuis toujours destinataires de l’alliance, sont en train de profiter de la présence du Messie, et c’est d’abord pour eux ; le tour des autres peuples viendra ensuite ! Certains utilisent même cette parole de Jésus pour affirmer qu’il était légitime pour les chrétiens que nous sommes de faire des différences nets entre les élus, et les autres, ceux qui sont à accueillir et ceux qui sont à exclure… et même ceux qui sont de la bonne religion, la nôtre, et ceux dont il faudrait se méfier…  ils sont rares ceux qui arrivent à ces conclusions… quoi que… mais nombreux ou pas, il est essentiel de poursuivre la lecture de l’histoire du jour, pour ne pas tordre l’évangile à des fins idéologiques parfois… La femme syrophénicienne joue le tout pour le tout, elle a l'audace de prendre Jésus au mot et dit : c'est vrai que les enfants doivent passer avant les petits chiens, et pourtant les petits chiens n'attendent pas que les enfants aient fini de manger ; ces petits chiens circulent sous la table, entre les pieds de chaise et les jambes des enfants, mangeant ce qu'ils peuvent attraper et se régalent de ce qu’on leur donne. Jésus a aimé ce réalisme et cette hardiesse ; il y a vu la marque d'une foi adulte, capable en même temps     d'assumer les frustrations      et de trouver un chemin pour l'espérance. Chers amis qui priez ce matin avec votre radio chrétienne peut-être êtes-vous loin de l’Eglise, peut-être vous sentez vous-même loin, trop loin pour mille et une raison de la communion de l’Eglise… A vous qui ne vous sentez pas membre de l’Eglise… eh bien… si vous n'osez pas vous asseoir tout de suite à la table des filles de Dieu, venez au moins pour les miettes, car il suffit d'une miette d'espérance pour convertir toute une vie.

Jeudi 12 février 2026

SEL DE LA TERRE 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 13 FÉVRIER 2026

« Il fait entendre les sourds et parler les muets » (Mc 7, 31 )

 

 

Méditation Mgr Emmanuel Gobilliard

Cette parole de Jésus est désormais entrée dans la liturgie du baptême tellement sa signification est puissante. Jésus nous invite non seulement à ouvrir notre bouche, mais aussi à ouvrir notre cœur et toute notre vie à sa parole. Si la parole de Dieu ne nous transforme pas, ce n’est pas à cause de la Parole, mais à cause de la fermeture de notre cœur. En cette période du jubilé, il est important de nous rappeler ce que signifie l’indulgence plénière, qui est un magnifique cadeau, mais qui ne signifie pas que Dieu redoublerait de grâce. Sa grâce nous est offerte, toujours et infiniment. L’indulgence n’est pas une inflexion du cœur de Dieu, une attention particulière de Dieu à notre égard, ou un pardon plus puissant. Il ne peut y avoir plus puissant que ce qu’il nous donne déjà en permanence. Dieu ne sait pas se donner à moitié. Quand il se donne, il se donne tout entier et infiniment. Donc il ne peut pas se donner plus qu’infiniment. La grâce du jubilé, la grâce de l’indulgence elle ne va donc pas inciter Dieu à se donner davantage, mais elle incite l’homme à davantage ouvrir son cœur. Si la grâce ne produit pas son effet, ce n’est pas à cause de Dieu, mais à cause de nous et de la fermeture de notre cœur. Alors écoutons d’une façon nouvelle ce simple mot de l’Évangile : Effatah ! Et supplions le Seigneur pour que sa parole produise son effet, pour que sa puissance d’amour ouvre notre cœur à son salut, à sa grâce et que nous puissions recevoir tout ce qu’il nous donne.

Vendredi 13 février 2026

BÉNI SOIS DIEU LE TRÈS HAUT LE PUISSANT

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

SAMEDI 14 FÉVRIER 2026

« La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux » (Lc 10,1-9 )

 

Méditation Pasteur Magalie Girard

Apporter la paix, annoncer la proximité de Dieu, de son royaume, c’est une tâche importante qui mérite salaire selon Jésus. Et cela, c'est une bonne nouvelle pour nous aujourd’hui !

Les 72 que Jésus envoies en avant de lui n’ont pas de GPS ni de réservation à l'hotel ou de

chambre chez l’habitant. Néanmoins, ils vont à la rencontre, ils apportent avec eux une parole de paix et cela, c’est une chose sérieuse. D’après les paroles de Christ, il ne s’agît pas d’un prétexte pour rencontrer des gens mais d’annoncer le royaume en un endroit et de s’y installer.

Je sais pas si vous êtes bons mathématiciens, mathématiciennes donc déjà en train de calculer la croissance exponentielle du nombre de paroles de paix pouvant être échangées dans le pays grâce à ces 72 de départ ? Ou bien si vous êtes en train d’imaginer comment vous recevriez une telle personne vous annonçant que le Royaume de Dieu s’est approché de vous ?

Dans les deux cas il semble que Jésus ne s’intéresse pas à cela. Il ne semble pas chercher à

toucher un grand nombre de personnes rapidement, il ne semble pas intéressé non plus par la réaction des gens qui accueillent. Ce qui importe pour lui ici c’est de donner à ses envoyés des consignes sur leur action : bénir , annoncer la proximité du Royaume et guérir les malades tout cela sans se soucier un instant des contingences matérielles : pas de provision, d’argent ni d’équipement.

Et si c’était cela justement l’ouvrage qui mérite salaire ? Leur travail est de permettre à d’autres de les accueillir, d’entendre des paroles de paix, des paroles de bénédiction qui font du bien, qui soignent les humains.

Voilà un bel ouvrage n’est-ce pas ? Un travail qui nécessite beaucoup de confiance : en Dieu,

en soi et dans l’accueil des autres. Ne cherchez pas à rédiger un profil de poste pour recruter

de nouveaux apôtres ! Non, ces 72 là nous représentent tous et toutes. Nous pouvons faire ce travail, annoncer le royaume, apporter des paroles de paix et de guérison et recevoir comme salaire l’accueil, la bienveillance de celles et ceux qui nous accueillent.

C’est un bel ouvrage, dont notre société actuelle a autant besoin que les contemporains de

Jésus . Ce travail consiste à faire un pas de côté assez difficile : ne plus se préoccuper

d’assurer notre quotidien pour s’en remettre à d’autres ce n’est pas si facile ! Ne saluer

personne, c’est-à-dire ne pas aller chez des amis, ce n’est pas facile non plus ! Car cela

signifie sortir à la fois du cocon rassurant de notre mode de vie et de notre entourage pour

apporter la paix, voilà qui demande beaucoup de courage. Les paroles d’envoi de Jésus

viennent nous donner ce courage : où que vous alliez, ce n’est pas pour faire du chiffre c’est

pour donner des paroles de bénédictions, installer la paix et vivre ainsi prenant le temps de bien faire votre ouvrage en bon ouvrier, un ouvrage nécessaire et indispensable à notre monde, humain et non humain, à la Création toute entière.

Samedi 14 février 2026 !

JE TE SOUHAITE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

DIMANCHE 15 FÉVRIER 2026

«  » (Mt 5, 17-37)

Lecture brève: 5, 20-22a

Dimanche 15 février  2026

DIEU DE MISÉRICORDE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

LUNDI 16 FÉVRIER 2026

« Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe? » (Mc 8, 11)

 

Méditation   Pasteur Magali Girard

Mais...Jésus nous tourne le dos ! Mais non, me direz-vous c’est des pharisiens qu’il

s’éloigne, pas de nous ! Pourtant Jésus parle de « cette génération » et pas seulement

des pharisiens. Nous voilà donc avertit : nous sommes nous aussi concernés par l’attitude

de Jésus qui « partit sur l’autre rive ».

Il se peut donc que Jésus nous quitte ? Qu’il s’éloigne de nous ? Le vertige nous prend.

Comment continuer à vivre si celui qui nous donne confiance et espérance dans la vie

nous quitte et se détourne ?!

La puissance de cet éloignement a dû être forte et provoquer de la confusion voir la

remise en question de ses interlocuteurs. Se remettre en question, envisager de perdre ce

qui fait le socle de notre compréhension de la vie c’est la première étape d’une

conversion.

Juste avant, dans le récit de l’Evangile, se trouve celui du partage des pains et des

poissons qui a nourri 4000 personnes. Comment se fait-il que les pharisiens ne

comprennent pas ? Ils attendent encore un signe. Probablement les disciples de Jésus

aussi, persuadés qu’il va ainsi réduire au silence ses détracteurs. Mais non, Jésus refuse

d’accepter la règle du jeu mis en place par les pharisiens et dans laquelle eux-mêmes sont

piégés. Ils ne voient pas les signes donnés parce qu’ils en attendent d’autres et que cela

les rends aveugles à ce qui se passe autour d’eux.

Cet aveuglement n’est pas une question de méchanceté ou d’ignorance. Les pharisiens

attendent de voir ce qu’ils pensent que les Ecritures leur annoncent. Ce qui sort de leurs

critères de repérage n’est tout simplement pas compris et donc pas accepté. Prenons le

temps de réfléchir à notre attitude pour discerner ce qui, nous aussi, devrait nous « crever

les yeux » et que pourtant nous ignorons.

Questionnons nos certitudes sur la vie pour ne pas rester sur la rive, sans le vouloir, tandis

que Jésus s’éloigne. La bonne nouvelle c’est que nous pouvons le faire en église, dans

une communauté bienveillante !

Lundui 16 février 2026

TU ES PARTI EN EMPORTANT  

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MARDI 17 FÉVRIER 2026

« Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d'Hérode ! » (Mc 8, 14)

 

Méditation   Pasteur Magali Girard

Ventre affamé n’a pas d’oreilles dit le diction populaire qui s’illustre bien dans cette barque

avec les disciples s’inquiétant de leur réserves alors que Jésus leur parle lui des menaces

spirituelles qui pèsent sur eux.

L’évangile selon Matthieu dans ce même passage nous dit que les disciples comprennent

bien, à la fin, que « ce n’était pas du levain du pain qu’il avait dit de se garder, mais de

l’enseignement des pharisiens et des sadducéens ». Cela montre bien la difficulté de

parler en image lorsqu’on a pas les mêmes préoccupations ou les mêmes références.

Jésus, dans son ministère, prêche par ses actes, son comportement, son attitude et par

des miracles. On pourrait y voir un modèle à suivre pour notre propre ministère.

Mais nous voyons là que même les miracles, sont parfois incompris, semblent oubliés de

ses disciples. De plus, cette interpellation accusatrice de Jésus peut nous

bousculer :« Vous avez des yeux et ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous

n’entendez pas » les accuse-t-il. Si donc, même ses disciples, ceux qui sont au plus près

de lui, ne le comprennent pas cela fait craindre que nous soyons dans le même cas. Sans

doute que, nous aussi, dans la barque par laquelle nous représentons l’Église, bien

souvent nous sommes détournés de la compréhension de l’Evangile par les

préoccupations matérielles, par l’inquiétude pour notre avenir. Ainsi donc, en église

comme hors église, l’incompréhension ou l’oubli menacent.

Nous ne pouvons pas, dans notre témoignage, nous contenter de répéter un discours

même bien appris car il nous faut être attentifs à la situation des personnes qui le

reçoivent. Nous ne pouvons pas non plus nous reposer sur la communauté aussi fidèle

soit-elle. Mais ne nous laissons pas décourager car l’évangile se poursuit par le récit de la

guérison d’une personne aveugle.

Mettons nous donc dans cette disposition d’esprit et prions le Christ de venir à notre aide

pour notre compréhension de l’Evangile comme pour notre témoignage. C’est lui qui peut

nous guérir de nos aveuglements, nous permettre de comprendre l’action de Dieu dans

nos vies et dans le monde et de bien en témoigner.

Mardi 17 février 2026

DIEU SEUL SUFFIT 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MERCREDI 18 FÉVRIER 2026

« Père qui voit dans le secret te le rendra » (Mt 6, 1)

 

Méditation   Sœur Catherine de Coster    

Pourquoi faut-il que le Fils de l’Homme souffre beaucoup et soit mis à mort ? Si Jésus est le Christ, il ne peut être que vainqueur. Nous désirons un Messie qui met fin à l’injustice, pas un Messie qui en est la victime !

Et pourtant, Jésus nous invite à le suivre sur ce chemin. Désormais, la Croix est le prisme par lequel il nous faut regarder le monde ! Sans oublier que la fin de l’histoire est une parole de vie, de résurrection !

Disciples du Christ, nous sommes invités à jouer à qui perd gagne. 

Dans notre monde, c’est toujours le meilleur, le plus intelligent, le plus fort, le plus rapide, le plus riche ... qui gagnent. Le principe du monde est celui du concours, du combat et de l’élitisme. Or, avec Jésus, il s’agit de perdre et de mourir à tout ce qui n’est pas nous : masques, illusions, idoles, préjugés, prétentions, pour gagner et sauver sa vie. 

 Si quelqu’un veut me suivre… Qu’il se charge de sa croix chaque jour. La croix n’est pas la résignation devant les épreuves inhérentes à la vie. Porter sa croix, c’est mettre ses pas dans ceux de Jésus qui choisit de lutter contre toutes les formes du mal avec les seules armes de la non-violence et de l’amour. Un humain en croix est tendu vers le ciel et les bras étendus vers ses frères. Choisir l’ouverture inconditionnelle de la justice, du dialogue, de la confiance et de l’amour envers nos frères et sœurs humains est toujours un risque, mais c’est le vrai chemin de la vie. 

Quarante jours s’ouvrent devant nous pour marcher dans les pas du Christ. Avec Lui, osons prendre ce risque de jouer à qui perd gagne !

Mercredi 18 février 2026

ILS N'AVAIENT QU'UN SEUL PAIN  

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

JEUDI 19 FÉVRIER 2026

« Celui qui perd sa vie à cause de moi la sauvera » (Lc 9, 22)

 

Méditation   Sœur Catherine de Coster    

Pourquoi faut-il que le Fils de l’Homme souffre beaucoup et soit mis à mort ? Si Jésus est le Christ, il ne peut être que vainqueur. Nous désirons un Messie qui met fin à l’injustice, pas un Messie qui en est la victime !

Et pourtant, Jésus nous invite à le suivre sur ce chemin. Désormais, la Croix est le prisme par lequel il nous faut regarder le monde ! Sans oublier que la fin de l’histoire est une parole de vie, de résurrection !

Disciples du Christ, nous sommes invités à jouer à qui perd gagne. 

Dans notre monde, c’est toujours le meilleur, le plus intelligent, le plus fort, le plus rapide, le plus riche ... qui gagnent. Le principe du monde est celui du concours, du combat et de l’élitisme. Or, avec Jésus, il s’agit de perdre et de mourir à tout ce qui n’est pas nous : masques, illusions, idoles, préjugés, prétentions, pour gagner et sauver sa vie. 

 Si quelqu’un veut me suivre… Qu’il se charge de sa croix chaque jour. La croix n’est pas la résignation devant les épreuves inhérentes à la vie. Porter sa croix, c’est mettre ses pas dans ceux de Jésus qui choisit de lutter contre toutes les formes du mal avec les seules armes de la non-violence et de l’amour. Un humain en croix est tendu vers le ciel et les bras étendus vers ses frères. Choisir l’ouverture inconditionnelle de la justice, du dialogue, de la confiance et de l’amour envers nos frères et sœurs humains est toujours un risque, mais c’est le vrai chemin de la vie. 

Quarante jours s’ouvrent devant nous pour marcher dans les pas du Christ. Avec Lui, osons prendre ce risque de jouer à qui perd gagne !

Jeudi 19 février 2026

RESTE AVEC NOUS  

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 20 FÉVRIER 2026

« Des jours viendront où l'époux leur sera enlevé; alors ils jeuneront » (Mt 9,n 14))

 

 

Méditation Père Michel Quesnel

Les quatre évangiles utilisent pour le passage de Jésus sur cette terre le langage symbolique des noces. Jésus-lui-même est l’Epoux. Le temps de sa vie terrestre est un moment privilégié pendant lequel il ne convient ni de jeûner ni d’être en deuil. Le temps des noces est le temps de la fête.  

Pourquoi, alors, l’Eglise nous propose-t-elle ce passage évangélique pendant le Carême, où il est bon d’intensifier l’aumône, la prière et le jeûne ? Sans doute parce que, comme l’indique le livre d’Isaïe, notre jeûne peut être purement formel. Dieu interrogeait le peuple d’Israël en ces termes : « Le jour où vous jeûnez, vous savez bien faire vos affaires, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous… Est-ce là le jeûne qui me plaît ? » (Is 58, 3b…5a). Nous avons à convertir notre façon de pratiquer le jeûne, comme tout ce que nous faisons.

Jésus termine son propos en disant que les invités de la noce pourront jeûner lorsque l’Epoux sera enlevé. Est-ce maintenant, en ce XXIe siècle qui appartient au temps de l’Eglise ? Ce n’est pas sûr. L’évangile de Matthieu se termine sur cette célèbre phrase prononcée par Jésus : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20). L’Epoux est donc encore avec nous, ce n’est pas non plus le temps de jeûner.

Finalement, ce n’est jamais le temps du jeûne pour les chrétiens. Pourquoi alors le pratiquent-ils ? Sans doute pour être plus disponibles à Celui qui est avec eux tous les jours. L’attention portée sur le manger et le boire peut nous détourner de l’essentiel. Les écologistes nous invitent à une sobriété heureuse. Pour d’autres raisons, le programme évangélique nous lance la même invitation. 

Vendredi 20 février 2026

ON NE VOIT BIEN QU'AVEC LE COEUR

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

SAMEDI 21 FÉVRIER 2026

« Je ne suis pas venu appeler des justes

mais des pécheurs, pour qu'ils se convertissent » (Lc 5, 27)

 

Méditation   Sœur Catherine de Coster    

Nous commençons le carême, temps de jeûne et de conversion par un festin chez un publicain, percepteur d’impôts ! Ces gens-là sont mal vus, souvent jugés comme des profiteurs, des voleurs, on les regarde d’un œil mauvais, on les évite, on les rejette ...

Jésus lui, le remarque et l’appelle : suis-moi ! Son regard voit cet homme en profondeur, tel qu’il est devenu, assis dans ses habitudes de fonctionnaire et de rapine, rejeté de tous ... Mais il le regarde aussi tel qu’il est capable de devenir. Il lui ouvre une chance, un chemin, un avenir ... Jusqu’ici, personne n’avait appelé Lévi à devenir un homme debout !

Changement radical de cet homme touché au cœur par le regard et l’appel de Jésus : il se lève et abandonne tout !Abandonner une chose, une relation ... nous pouvons le comprendre même si c’est souvent douloureux. Mais abandonner tout, c’est recevoir la vie non plus à partir de ce qu’elle était auparavant, mais à partir de ce qui vient, à partir d’une promesse : suis-moi.  Ouverture donc, car nous ne nous dépossédons jamais pour rien, mais seulement pour un plus grand amour, un surcroît de vie, Quelqu’un, Jésus !

Aujourd’hui, si nous sentons confusément que notre vie est blessée et qu’elle a besoin d’être sauvée, que chacun de nous sache qu’il est appelé à quitter la table de ses habitudes, de ses sécurités, de son ennui, de ses carcans, de l’attachement à ses blessures ... Invités à la table de Lévi, laissons-nous regarder et appeler par Jésus. La conversion nous demande certes de nous lever et d’abandonner tout, mais n’a-t-elle pas un goût de festin partagé ? 

Samedi 21 février 2026

MA VIE N'EST QU'UN INSTANT 

Paroles : Ste Thérèse de l'Enfant Jésus 

Musique : Jean-Claude GIANADDA

 

DIMANCHE 22 FÉVRIER 2026

« Jésus jeune quarante jours, puis est tenté » (Mt 4, 1)

 

Méditation Père Jean-Marie Petitclerc

On imagine aisément le trouble qui dut saisir Jésus après la révélation de son identité divine lors de son baptême par Jean le Baptiste : « Celui-ci est mon Fils bien aimé ! » Comment intégrer cette filiation divine à sa nature d’homme ? Ne s’agit-il pas d’un véritable dilemme !

              Et le voilà alors en proie à trois grandes tentations :

- la première consisterait à profiter de son pouvoir divin pour améliorer son confort de vie en transformant les pierres en pains. Mais il est écrit que l’homme ne vit pas seulement de pain …

- la deuxième consisterait à tenter d’en avoir le cœur net, en se jetant du haut de la montagne. Cette tentation du geste suicidaire est grande, car s’il est vraiment Fils de Dieu, une intervention divine aura lieu avant qu’il ne s’écrase au sol. Dieu ne l’a-t-il pas promis ? Alors, il saurait vraiment… Mais il est écrit qu’il ne s’agit pas de mettre le Seigneur à l’épreuve …

- troisième tentation, celle de prendre le pouvoir sur le monde. Il serait ainsi véritablement reconnu comme roi de l’univers. Mais ce serait oublier que le Royaume de Dieu n’est pas de ce monde… et qu’il ne s’agit pour lui non pas de prendre le pouvoir mais de servir…

              Ces trois tentations, celles de l’avoir, du savoir et du pouvoir habitent le cœur de chaque homme. Penser que le véritable bonheur proviendrait de son niveau de vie, penser que le savoir pourrait dispenser de croire, penser que seul le pouvoir permettrait d’être véritablement reconnu, de telles idées ne cessent d’habiter l’homme.

             Puissions-nous, durant ce temps de carême qui s’ouvre devant nous, repousser ces tentations par le jeûne, la prière et le partage !

Dimanche 22 février 2026

POURQUOI MON DIEU?  

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

LUNDI 23 FÉVRIER 2026

« Chaque fois que vous l'avez fait à un de ces plus petits 

de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mc 25, 31)

 

Méditation Père Jean-Marie Petitclerc

Nous voici placés au cœur du mystère de la présence du Christ dans sa quatrième dimension. Celui dont on peut goûter la présence au cœur de la communauté (Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, Je suis au milieu d’eux), dans sa Parole (Je ferai ma demeure en celui  qui garde ma Parole), le partage du pain et du vin eucharistiques , voici qu’Il se manifeste sous les traits de l’exclu. Le texte que nous venons d’entendre résonne comme un catalogue de toutes les situations d’exclusion  possibles: la misère, l’injustice, la nationalité étrangère, la maladie, la perte de liberté. Et voici que Jésus nous dit : « Ce que vous faites au plus petit de mes frères, c’est à moi que vous le faites. »

              Et il s’agit de servir l’homme pour l’homme. Ceux qui cherchaient à servir uniquement Christ ont raté sa présence !

              Comme aimait le répéter l’abbé Pierre, un personnage qui m’a beaucoup marqué à chacune de mes rencontres avec lui : « J’ai pris depuis longtemps l’habitude de dire que le partage fondamental de l’humanité n’est pas entre les «croyants» et les «incroyants», mais entre les «suffisants» et les «communiants», entre ceux qui se détournent devant la souffrance des autres et ceux qui acceptent de la partager. Et bien des «croyants» sont des «suffisants», et bien des «incroyants» sont des « communiants ». Combien de non-croyants, en effet, qui ne connaissent rien de l’Évangile, qui n’ont jamais été au catéchisme, savent aimer, partager, donner ? Et combien de croyants vivent repliés sur eux-mêmes et ne mettent jamais en acte le message d’amour de leur religion? »

            Puissions-nous en ce temps de Carême choisir d’être des communiants, en étant à l’écoute des souffrances et des besoins des plus petits de nos frères, et en goûtant le bonheur de partager leurs joies et leurs peines !

Lundi 23 février 2026

CHANTS DE JOIE ET CHANTS DE PEINE 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MARDI 24 FÉVRIER 2026

« Vous donc priez ainsi » (Mt 6, 7-15)

 

Méditation Père Nicolas de Boccard 

            Nous trouvons dans cette prière enseignée par Jésus un trésor de sobriété et de concentration sur l’essentiel. Sept demandes, dont les trois premières ont Dieu pour sujet alors que les quatre suivantes Lui présentent nos besoins fondamentaux. Prière de louange et d’action de grâce, prière de demande et de supplication.

            Nous la disons en communion avec nos frères et sœurs, ce qui fait qu’on ne peut dire « Notre Père » que si l’on reconnait ce lien filial qui nous relie au Père et ce lien fraternel qui nous unit les uns aux autres.

Prières de demande et d’action de grâces d’abord envers Dieu Lui-même : que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite. Elles reprennent le début de la grande prière juive du Qaddish. Mais elle se réalise à travers nous qui sommes les instruments de Dieu et qui permettons par nos actions de faire rayonner Son visage dans notre monde, en faisant avancer Son règne, en accomplissant Sa volonté. Jésus en a été l’initiateur mais le Règne de Dieu ne se fera pas sans nous !

Prières enfin de demande et de supplication pour nous : Donne-nous notre pain matériel mais aussi spirituel – juste ce dont nous avons besoin en ce jour ; Pardonne-nous nos offenses comme nous-même nous pardonnons – exigence de réalisme et préalable au pardon de Dieu ; Ne nous laisse pas entrer en tentation ; Délivre-nous du mal ou du Mauvais.

 

Tout est dit en quelques mots sobres et concrets, à nous de les mettre en pratique aujourd’hui !

Mardi 24 février 2026

MA GRÂCE TE SUFFIT  

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MERDREDI 25 FÉVRIER 2026

« À cette génération il ne sera donné que le signe de Jonas le prophète » (Lc 11, 29)

 

Méditation   Pasteure Héléna Vicario    

Chercher un signe c’est demander des preuves à Jésus de sa mission, de son statut d’envoyé de Dieu. Et Jésus en a produit des signes, des miracles notamment. Pourtant ses contemporains doutent  et demandent encore et à nouveau des signes. Alors Jésus se fâche. Il n’y aura pas de signe si ce n’est celui de Jonas, de ce prophète engloutit pendant trois jours dans l’abîme de la mer, avant d’en ressortir sain et sauf. 

Mais surtout il n’y aura pas de signe car Jésus lui-même est le signe ultime. Par sa seule présence, il indique la présence de Dieu parmi les êtres humains. Et sa présence, plus puissante que celle des différents rois et prophètes qui l’ont précédé, devrait susciter l’admiration et la conversion des cœurs. Lorsque rien ne vient, Jésus s’impatiente « Cette génération est une génération mauvaise » affirme-t-il. 

Qu’est ce qui empêche ses contemporains de le reconnaître comme Messie ? Cela devrait être plus facile que pour nous qui n’avons accès qu’à la trace de son passage. 

Pourtant nous sommes tous logés à la même enseigne. C’est la même pierre qui nous fait trébucher. L’abaissement de ce Dieu qui choisit un simple humain pour cheminer avec nous plutôt que d’apparaître au sommet de sa gloire. La pauvreté de Dieu dont nous parle Christian Bobin dans son livre « Le très bas », il dit ainsi « la pauvreté de Dieu, ce grésillement de la lumière dans la lumière, ce murmure du silence au silence ». [fin de citation]. Dieu qui s’abaisse. 

Dieu choisissant d’épouser les pas de ce prophète venu de Galilée au point qu’Il se révèle par ses paroles, ses gestes et sa simple présence ? Pour tous ceux qui savent que Dieu est avant tout transcendant et inatteignable, cela semble absurde voire blasphématoire. Mais pour ceux qui choisissent de se mettre à l’écoute de cette parole inattendue, c’est une nouvelle perspective qui s’ouvre, une bonne nouvelle et, avec elle, un changement radical de vie, une nouvelle ère. Une ère où la puissance se révèle dans la faiblesse. 

Mercredi 25 février 2026

LE JARDINIER   

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

JEUDI 26 FÉVRIER 2026

« Quiconque demande reçoit » (Mt 7, 7)

 

 

Méditation Père Jean-Marie Petitclerc

              « Moi, pendant longtemps j’ai prié Dieu, mais je n’ai rien obtenu de ce que je demandais. Alors, maintenant, j’y crois plus ! » Combien de fois ai-je entendu ce constat amer ! Et pourtant, Jésus ne proclame-t-il pas « Demandez et on vous donnera, car quiconque demande reçoit. » ? Mais notons qu’il ne dit pas : vous recevrez ce que vous avez demandé ! Il dit seulement que vous ne recevrez pas une pierre si vous demandez du pain, ou un serpent si vous demandez du poisson. Autrement dit, il vous donnera ce qui est bon pour vous.

              Je reste marqué par cet échange poignant avec Damien, un garçon de 12 ans, qui venait de perdre sa maman à l’issue d’une longue maladie. « Et tu sais, Jean Marie, me disait-il les larmes dans les yeux, depuis six mois, j’ai prié tous les jours pour qu’elle guérisse … Et voici qu’elle est morte cette nuit. » Que dire, si ce n’est d’abord partager sa douleur. Mais après un long temps de silence, je me risquais à dire : « Tu sais Damien, ta prière n’a pas été inutile. Je suis sûr que le Seigneur va te donner la force de supporter son départ, de découvrir qu’elle continue d’être présente dans ton cœur et d’être fidèle à l’amour qu’elle te portait en continuant de vivre pleinement comme elle le souhaitait. Continue de frapper à la porte dans cette obscurité qui te saisit, et Il t’ouvrira à la lumière ! »

              Et Jésus termine son enseignement par cette règle d’or : « Faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous ! » Tel est le conseil que je ne cesse de donner aux adolescents que je vois tapoter sur le clavier de leur smartphone. « Avant d’appuyer sur la touche « envoi », mets-toi à la place de celui qui va recevoir ton message ! » et peut être sentiras-tu alors le besoin d’ en modifier un peu le contenu.

           Puissions-nous en ce début de carême développer notre capacité à l’empathie !

Jeudi 26 février 2026

AIMONS-NOUS LES UNS LES AUTRES 

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 27 FÉVRIER 2026

« Va d'abord te réconcilier avec ton frère » (Mt 5, 20)

 

Méditation Père Jean-Marie Petitclerc

              Conjuguer le registre de la loi avec celui de l’amour, tel est l’un des points majeurs de l’enseignement de Jésus qui est venu non pas abolir la loi, mais l’accomplir. Car la loi est faite pour l’homme, et non pas l’homme pour la loi. Ainsi faut-il être davantage attentif à l’esprit de la loi plutôt qu’à une studieuse application de la lettre. Cet esprit, c’est celui du respect de l’autre. Et il n’est pas de petites entorses à cette exigence du respect. Il est des mots qui parfois font plus de mal que les coups. Insulter l’autre, le traiter de fou, ce n’est jamais anodin. Les violences verbales sont aussi graves que les violences physiques. Bien des adolescents harcelés vous le confirmeront.

              Et Jésus nous rappelle que son enseignement est destiné à être mis en pratique. Ce n’est pas celui qui dit, mais celui qui fait, qui est appelé à être sauvé. Que de reproches entends-je souvent dans la bouche de jeunes vis-à-vis de chrétiens qui, durant la messe dominicale, font moult gestes de paix avec leurs voisins, alors qu’ils se révèlent incapables de gérer de manière respectueuse le conflit qui les oppose dans la vie quotidienne. Mieux vaudrait, nous dit Jésus, qu’ils aient le courage de quitter l’assemblée pour se mettre en paix avec leur conscience en entamant une démarche de réconciliation.

              Puissions-nous faire de cette route qui nous mène vers Pâques un chemin de réconciliation avec tous ceux que nous avons ou qui nous ont offensés !

Vendredi 27 février 2026

REPRENDS TA ROUTE  

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

SAMEDI 28 FÉVRIER 2026

« Soyez parfaits comme votre Père Céleste est parfait » (Mt 5, 43 )

 

Méditation Père Jean-Marie Petitclerc

              Voici qu’aujourd’hui il nous est donné d’entendre l’enseignement de Jésus qui compte parmi les plus difficiles à mettre en œuvre. « Aimez vous ennemis ! » Oh ! Entendons nous bien ! Il ne s’agit pas de faire de ses ennemis des amis. L’ennemi, c’est celui dont on combat les idées car on les estime erronées, dont on combat les projets, car on les estime dangereux. Faire de ses ennemis des amis relèverait de la manipulation. Non, ce qu’il nous est demandé, c’est, dans ce combat mené contre les idées, les projets, de toujours savoir respecter la personne de l’autre. Agir en politique comme chrétien, ce n’est pas prôner le « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », mais c’est refuser de manière catégorique de salir son adversaire, comme trop souvent on le constate dans les débats d’aujourd’hui. Autrement dit, il s’agit de ne jamais oublier que l’autre, quelles que soient ses idées, quels que soient ses projets, est notre frère.

              Comme j’aime souvent à le dire aux jeunes que je rencontre, la différence entre l’amitié et la fraternité, c’est qu’on choisit ses amis, alors qu’on ne choisit pas ses frères. Poser un geste de fraternité à l’égard d’un ami, rien n’est plus facile, mais le poser vis-à-vis de celui qui ne partage pas nos propres idées, nos propres souhaits, alors c’est le signe de la fidélité à l’enseignement du Christ : nous sommes tous appelés à vivre en frères, puisque nous sommes les enfants d’un même Père. « Fratelli tutti », comme le développe si bien notre pape François dans son Encyclique portant ce titre .

              Puissions-nous, en ce temps de carême, poser des gestes de fraternité à l’égard de ceux qui n’appartiennent pas au cercle de nos amis !

Samedi 28 février 2026

DIEU DE MISÉRICORDE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

 

MARS 2025

 

Saint Joseph, écoute ma prière

 

Depuis le XVe siècle, le mois de mars est consacré à Saint Joseph.

 

Les premières célébrations en l'honneur de Joseph au mois de mars,

remonteraient dès l'an 800. En 1621, le pape Grégoire XV

 

institue par ailleurs une solennité spéciale et toute particulière

le 19 mars.

 

 

DIMANCHE 1er MARS 2026

 

 

Ô saint Joseph, je ne me fatigue jamais de vous contempler toi et Jésus endormi dans tes bras ; je n'ose pas approcher pendant qu'Il se repose près de ton cœur. Embrasse-le en mon nom et baise sa tête délicate pour moi et demande-lui de m'embrasser à son tour lors de mon dernier soupir.

 

 

Dimanche 1er mars 

SAINT JOSEPH, ÉCOUTE MA PRIÈRE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

LUNDI 02 MARS 2026

On sait peu de chose sur Saint Joseph, mise à part, les sources parcellaires du Nouveau Testament, dans les Évangiles de Luc et Matthieu. Originaire de Bethléem, Joseph est un charpentier qui vit et travaille à Nazareth, en Palestine. Appelé « le Juste » (Matthieu 1, 19), il est un descendant du roi David (Luc 2, 1-7). À la demande de Dieu, il accepte d'épouser Marie, une jeune vierge, fille de Anne et Joachim, ayant grandi au Temple de Jérusalem, mais déjà enceinte.

 

« Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : "Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint (...)" Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse. » Matthieu 1, 20-24

Lundi 02 mars 2026

ALLONS À SAINT JOSEPH

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MARDI 03 MARS 2026

Je vous salue Joseph,

Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l'Enfant divin de votre virginale Épouse est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu'à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l'heure de notre mort. Amen.

Mardi 03 mars 2026

JE VOUS SALUE  SAINT JOSEPH

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

MERCREDI 04 MARS 2026

Salut, gardien du Rédempteur,

époux de la Vierge Marie.

À toi Dieu a confié son Fils ;

en toi Marie a remis sa confiance ;

avec toi le Christ est devenu homme.

O bienheureux Joseph, montre-toi aussi un père pour nous,

et conduis-nous sur le chemin de la vie.

Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage, et défends-nous de tout mal.

Amen (Pape François) 

Mercredi 04 mars 2025

PAR LE PAIN ET PAR LE VIN

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

JEUDI 05 MARS 2026

« Souvenez-vous » à saint Joseph

Souvenez-vous, ô très chaste époux de la Vierge Marie, ô mon aimable protecteur, saint Joseph, qu’on n’a jamais entendu dire que quelqu’un ait invoqué votre protection et demandé votre secours sans avoir été consolé. Animé(e) d’une pareille confiance, je viens à vous et je me recommande à vous de toute la ferveur de mon âme. Ne rejetez pas ma prière, ô vous qui êtes appelé le père du Rédempteur, mais daignez l’accueillir avec bonté. Amen.

 

(Pape Pie IX – 1863)

VENDREDI 06 MARS 2026

Ô saint Joseph, gardien de Jésus,

époux très chaste de Marie, qui avez passé votre vie à accomplir parfaitement votre devoir en

entretenant par le travail de vos mains la Sainte Famille de Nazareth, daignez protéger ceux qui, avec confiance, se tournent vers vous.

Vous connaissez leurs aspirations, leurs angoisses, leurs espérances ; ils recourent à vous, car ils savent qu’ils trouveront en vous quelqu’un qui les comprenne et les protège.

Vous aussi, vous avez connu l’épreuve, la fatigue, l’épuisement, mais, même au milieu de vos

préoccupations de la vie matérielle, votre âme, comblée de la paix la plus profonde, exultait d’une joie indicible, à cause de l’intimité avec le Fils de Dieu confié à vos soins et avec Marie, sa douce 

 

Mère.

Faites que vos protégés comprennent eux aussi qu’ils ne sont pas seuls dans leur travail, qu’ils

sachent découvrir Jésus à côté d’eux, l’accueillir avec la grâce, le garder fidèlement comme vous l’avez fait vous-même.

Obtenez que, dans chaque famille, dans chaque atelier, dans chaque chantier, partout où un

chrétien travaille, tout soit sanctifié dans la charité, dans la patience, dans la justice, dans la

préoccupation de bien faire, afin que descendent en abondance, sur tous, les dons du céleste

amour. Ainsi soit-il. (Pape Saint Jean XXIII)

SAMEDI 07 MARS 2026

“Ô saint Joseph dont la protection est si grande, si forte et si prompte devant le trône de Dieu, je mets en toi tous mes intérêts et désirs. Ô saint Joseph, assiste-moi par ta puissante intercession et obtiens pour moi de ton divin Fils toutes les bénédictions spirituelles par Jésus Christ notre Seigneur, de telle manière qu’ayant engagé ici-bas ton pouvoir céleste, je puisse offrir mes remerciements et mon hommage au Père qui nous aime.

 

Ô saint Joseph, je ne me fatigue jamais de vous contempler toi et Jésus endormi dans tes bras ; je n’ose pas approcher pendant qu’Il se repose près de ton cœur. Embrasse-le en mon nom et baise sa tête délicate pour moi et demande-lui de m’embrasser à son tour lors de mon dernier soupir.

 

 

Saint Joseph, patron des âmes du purgatoire, prie pour moi !”

DIMANCHE 08 MARS 2026

Prière du matin à saint Joseph

Une belle et courte prière à saint Joseph à réciter ce matin :

“Ô glorieux Saint Joseph, chef de la Sainte Famille de Nazareth, si zélé à pourvoir à tous ses besoins, 

étends sur nos familles, nos proches et nos communautés ta tendre sollicitude, 

prends sous ta conduite toutes les affaires spirituelles et temporelles qui les concernent, 

et fais que leur issue soit pour la gloire de Dieu et le salut de nos âmes. Amen.”

LUNDI 09 MARS 2026

Pourquoi prier saint Joseph ? 

Le charpentier de Nazareth est décrit comme un homme patient, bon, humble mais surtout fidèle et solide. Toutes ces qualités font de lui un des saints catholiques les plus exemplaires et les plus priés.

 

Sainte Thérèse d’Avila elle-même nous confiait que « Le glorieux saint Joseph, je le sais par expérience, étend son pouvoir à tous les besoins (...) Connaissant donc aujourd'hui l'étonnant crédit de ce grand saint auprès de Dieu, je voudrais persuader tout le monde de l'honorer d'un culte particulier (...) Déjà, depuis plusieurs années, je lui demande, le jour de sa fête, une faveur particulière, et j'ai toujours vu mes désirs exaucés ». Le père de la Sainte Famille, pour peu qu’il soit prié avec ferveur et fidélité, a la réputation de ne jamais laisser ses priants dans l’obscurité et d’exaucer les demandes qui lui sont adressées. 

MARDI 10 MARS 2026

Saint Joseph,

Toi, l’homme juste de Nazareth

qui a pris soin de Marie et de Jésus, nous te confions notre paroisse,

nos familles, nos enfants, nos aînés,

nos soucis du quotidien, notre travail, nos études. Que ta douce prière veille sur ceux qui habitent, étudient ou travaillent dans notre quartier,

afin qu’ils soient renouvelés par la puissance de l’Esprit Saint. Intercède pour ceux qui traversent des épreuves,

pour ceux qui ont dû fuir leur pays,

pour ceux qui vivent une recherche avec angoisse, pour ceux qui ont charge de faire grandir les enfants.

Toi, l’homme du silence habité,

accorde-nous de discerner et servir la présence du Christ, notre Seigneur et notre frère.

Toi, l’homme de foi, tu as accompli la mission reçue de Dieu avec discrétion et dévouement.

L’Évangile ne rapporte aucune parole de toi, mais il nous dit ton action concrète.

Soutiens de ta prière nos œuvres d’amour. Toi qui as veillé sur la Sainte Famille,

veille sur cette paroisse dont tu es le gardien. 

 

Amen

MERCREDI 11  MARS 2026

Prière récitée chaque matin par le Pape François

Glorieux Patriarche saint Joseph

dont la puissance sait rendre possibles les choses impossibles, viens à mon aide en ces moments d’angoisse et de difficulté.

Prends sous ta protection

les situations si graves et difficiles que je te recommande, afin qu’elles aient une heureuse issue.

Mon bien-aimé Père,

toute ma confiance est en toi.

Qu’il ne soit pas dit que je t’ai invoqué en vain,

et puisque tu peux tout auprès de Jésus et de Marie,

montre-moi que ta bonté est aussi grande que ton pouvoir. Amen

JEUDI 12 MARS 2026

Prière « avec un cœur de père » 

Salut, gardien du Rédempteur, époux de la Vierge Marie.

À toi Dieu a confié son Fils ;

en toi Marie a remis sa confiance ; avec toi le Christ est devenu homme.

O bienheureux Joseph,

montre-toi aussi un père pour nous,

et conduis-nous sur le chemin de la vie.

Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage, et défends-nous de tout mal. 

 

Amen - (François 8 déc. 2020)

VENDREDI 13 MARS 2026

Nous recourons à vous, grand Saint Joseph, qui avez mérité l’honneur d’être choisi pour être le père du Rédempteur

et vous supplions de jeter un regard de tendresse

sur vos enfants qui vous implorent avec confiance.

Parce que nous avez connu toutes les tribulations de leur vie terrestre,

montrez-vous compatissant à leurs peines et que votre sollicitude les accompagne

dans leurs combats ici bas

pour qu’avec l’aide de votre paternelle protection

ils obtiennent de voir leur prière écoutée favorablement

SAMEDI 14 MARS 2026

Pour confier les personnes qui cherchent du travail

Ô Saint Joseph, nous te prions pour les sans-travail,

pour ceux-là qui veulent gagner leur vie ou la vie de leur famille.

Toi qui es le patron des travailleurs,

fais que le chômage disparaisse de notre société ;

 

Que tous ceux qui ont la capacité de travailler

puissent utiliser leurs forces et leurs talents

au service de leurs frères pour un salaire digne de leurs efforts.

 

Toi qui es le patron des familles,

ne permets pas que ceux qui ont des enfants à nourrir et à éduquer 

manquent des ressources nécessaires.

Aie pitié de nos frères dans l’inaction et la pauvreté

à cause de la maladie ou du désordre social.

 

Inspire aux gouvernants, aux chefs d’entreprises

et à tous les responsables, des initiatives et des solutions justes :

que chaque personne ait la joie de contribuer, selon ses capacités,

à la prospérité commune en gagnant honorablement sa vie.

Fais que nous profitions tous ensemble

des biens abondants que Dieu nous a donnés

et que nous aidions les pays moins favorisés que le nôtre.

Amen

DIMANCHE 15 MARS 2026

 

Prière « se laisser guider par Dieu » - (François le 17 nov. 2021)

Saint Joseph,

Toi qui toujours as fait confiance à Dieu,

et as fait tes choix guidé par sa providence, apprends-nous à ne pas tant compter sur nos projets

mais sur son dessein d’amour. Toi qui viens des périphéries,

aide-nous à convertir notre regard

et à préférer ce que le monde rejette et marginalise. Réconforte ceux qui se sentent seuls

et soutiens ceux qui travaillent en silence

pour défendre la vie et la dignité humaine. 

 

Amen.

LUNDI 16 MARS 2026

Prière « conserver le lien entre les hommes » (François le 24 nov. 2021)

Saint Joseph,

toi qui as gardé le lien avec Marie et Jésus,

aide-nous à prendre soin des relations dans nos vies. Que personne ne ressente ce sentiment d’abandon

qui vient de la solitude.

Que chacun se réconcilie avec sa propre histoire,

avec ceux qui l’ont précédé, et reconnaisse,

même dans les erreurs commises

une manière par laquelle la Providence s’est frayé un chemin, et le mal n’a pas eu le dernier mot.

Révèle-toi ami avec ceux qui luttent le plus,

 

et comme tu as soutenu Marie et Jésus dans les moments difficiles, de même soutiens-nous aussi dans notre chemin. Amen.

MARDI 17 MARS 2026

Prière « Trouver les mots justes » - (François le 15 déc. 2021)

Saint Joseph, homme du silence,

toi qui, dans l’Évangile, n’a prononcé aucune parole, apprends nous à nous abstenir de paroles vaines,

à redécouvrir la valeur des mots qui édifient, encouragent, consolent, soutiennent.

Sois proche de ceux qui souffrent des mots qui blessent, comme les calomnies et les médisances,

et aide-nous à toujours unir nos paroles à nos actes. 

 

Amen

MERCREDI 18 MARS 2026

Prière « Ouvrir son cœur aux persécutés » (François le 29 déc. 2021)

Saint Joseph,

vous qui avez fait l’expérience de la souffrance

de ceux qui doivent fuir pour sauver la vie

de ceux qui vous sont les plus chers,

protégez tous ceux qui fuient à cause de la guerre, la haine, la faim. Soutenez-les dans leurs difficultés,

renforcez-les dans l’espérance,

et faites-leur trouver accueil et solidarité.

Guidez leurs pas et ouvrez les cœurs de ceux qui peuvent les aider. 

Amen

Mercredi 18 mars 2026

ALLONS À SAINT JOSEPH

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

JEUDI 19 MARS 2026

 Prière « Je vous salue Joseph »

Je vous salue, Joseph,

vous que la grâce divine a comblé.

Le sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus,

l’enfant divin de votre virginale épouse est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille,

de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours,

et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.

Amen

Jeudi 19 mars 2026

SAINT JOSEPH, ÉCOUTE MA PRIÈRE

Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA

 

VENDREDI 20 MARS 2026

Prière pour Confier un défunt

Saint Joseph,

Toi qui est mort entre “les bras de la vie”

Entouré de Jésus et de Marie,

Inséparables et pourtant séparés par la mort,

Ta confiance en Jésus

T’a fait passer vers le Père dans la Paix et la certitude du Salut :

Dernier des Patriarches,

entré dans le sein d’Abraham avec la bénédiction de Jésus

Tes yeux ont vu le Salut !

Tu as attendu et espéré la Résurrection

Dans la Foi la plus éclairée, la plus confiante, la plus unie à la Volonté Divine,

Nous te confions N.

Mène-le/la avec Marie vers Jésus,

Vers la Sainte Trinité,

Vers la multitude des Rachetés.

Obtiens-nous la grâce de la Foi et de l’Espérance,

 

Console-nous des séparations par ton exemple et maintiens-nous dans l’Espérance.

SAMEDI 21 MARS 2026

Prière à Saint Joseph pour obtenir la maîtrise de soi.

Bon Saint Joseph,

Toi qui étais un modèle de maîtrise de soi, 

Toi qui étais vraiment prudent, vraiment juste et vraiment fort, 

prompt à dominer toute peur pour protéger le Fils de Dieu, 

protège Dieu en moi,  

Accorde-moi la grâce d’une meilleure maîtrise 

Pour servir comme toi, 

pour me lever aux appels de Dieu sans paresse, 

pour accomplir les petites tâches héroïques du quotidien 

avant de rêver à d’imprudentes entreprises ! 

Donne à mes humbles efforts d’ascèse 

d’entretenir en moi bonne humeur et humilité !

 

Glorieux saint Joseph, 

qui maîtrisais par ta douceur et ton obéissance 

ton corps et tes pensées, 

donne-moi le respect de l’ascèse, 

dans cet entraînement soutiens-moi, 

obtiens-moi de vivre par amour uniquement 

le courage de l’offrande, 

la discrétion du sacrifice, 

la tempérance et l’équilibre,  

la sobriété, 

et la sainteté.

 

Doux saint Joseph, 

Obtient-moi de diffuser 

comme fruit de la tempérance 

la joie divine de l’Évangile 

et, par mes actes autant que mes paroles, 

d’imiter, comme tu le fis, 

Jésus en tout.

 

 

Josepha Petersky

DIMANCHE 22 MARS 2026

Salut, gardien du Rédempteur,

époux de la Vierge Marie.

À toi Dieu a confié son Fils ;

en toi Marie a remis sa confiance ;

 

avec toi le Christ est devenu homme.

LUNDI 23 MARS 2026

 

Ô bienheureux Joseph, montre-toi aussi un père pour nous,

et conduis-nous sur le chemin de la vie.

Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage,

et défends-nous de tout mal. Amen.

 

Prière à Saint Joseph

Saint Joseph, toi qui, toujours, as fait confiance à Dieu,

et as fait tes choix

guidé par sa Providence

apprends-nous à ne pas tant compter sur nos projets

mais sur son dessein d’amour.

Toi qui viens des périphéries

aide-nous à convertir notre regard

et à préférer ce que le monde rejette et marginalise.

Réconforte ceux qui se sentent seuls

et soutiens ceux qui travaillent en silence

pour défendre la vie et la dignité humaine. Amen.

MARDI 24 MARS 2026

Saint Joseph, toi qui as gardé le lien avec Marie et Jésus,

aide-nous à prendre soin des relations dans nos vies.

Que personne ne ressente ce sentiment d’abandon

qui vient de la solitude.

Que chacun se réconcilie avec sa propre histoire,

avec ceux qui l’ont précédé,

et reconnaisse, même dans les erreurs commises,

une manière par laquelle la Providence s’est frayé un chemin,

et le mal n’a pas eu le dernier mot.

Révèle-toi ami avec ceux qui luttent le plus

et, comme tu as soutenu Marie et Jésus dans les moments difficiles,

 

ainsi soutiens-nous aussi dans notre chemin. Amen.

MERCREDI 25 MARS 2026

Saint Joseph, toi qui as aimé Marie avec liberté,

et choisi de renoncer à ton imagination pour faire place à la réalité,

aide chacun d’entre nous à se laisser surprendre par Dieu

et à accueillir la vie non pas comme un événement imprévu dont il faut se défendre,

mais comme un mystère qui cache le secret de la vraie joie.

Obtiens à tous les fiancés chrétiens la joie et la radicalité,

tout en gardant toujours à l’esprit

 

que seuls la miséricorde et le pardon rendent possible l’amour. Amen.

JEUDI 26 MARS 2026

Saint Joseph, homme du silence,

toi qui, dans l’Évangile, n’as prononcé aucune parole,

apprends-nous à nous abstenir de paroles vaines,

à redécouvrir la valeur des mots qui édifient, encouragent, consolent, soutiennent.

Sois proche de ceux qui souffrent des mots qui blessent,

comme les calomnies et les médisances,

 

et aide-nous à toujours unir nos paroles à nos actes. Amen.

VENDREDI 27 MARS 2026

Saint Joseph, toi qui as fait l’expérience de la souffrance de ceux qui doivent fuir,

toi qui as été contraint de fuir

pour sauver la vie des personnes qui te sont chères,

protège tous ceux qui fuient à cause de la guerre,

de la haine, de la faim.

soutiens-les dans leurs difficultés,

renforce-les dans l’espérance, et fais-leur rencontrer l’accueil et la solidarité.

 

Guide leurs pas et ouvre les cœurs de ceux qui peuvent les aider. Amen.

SAMEDI 28 MARS 2026

Saint Joseph, toi qui as aimé Jésus d’un amour paternel,

sois proche de tant d’enfants qui sont sans famille

et qui désirent un père et une mère.

Soutiens les conjoints qui ne peuvent pas avoir d’enfants,

Aide-les à découvrir, à travers cette souffrance, un projet plus grand.

Fais que personne ne manque d’un foyer, de l’affection,

d’une personne qui s’occupe d’elle ;

et guéris l’égoïsme de qui se ferme à la vie,

afin qu’il ouvre son cœur à l’amour. Amen.

DIMANCHE 29 MARS 2026

Ô saint Joseph, patron de l’Église

toi qui, à côté du Verbe incarné,

travaillas chaque jour pour gagner le pain

tirant de lui la force de vivre et de peiner ;

toi qui éprouvas l’angoisse des lendemains,

l’amertume de la pauvreté, la précarité du travail :

toi qui fais briller aujourd’hui l’exemple de ta personne,

humble devant les hommes

mais très grande devant Dieu,

protège les travailleurs dans leur dure existence quotidienne

empêche-les de tomber dans le découragement,

la révolte négative,

comme dans les tentations du plaisir ;

et maintiens la paix dans le monde,

 

cette paix qui seule peut garantir le développement des peuples. Amen.

LUNDI 30 MARS 2026

Saint Joseph, père dans la tendresse,

apprends-nous à accepter d’être aimés précisément dans ce qui, en nous, est plus faible.

Accorde-nous de ne placer aucun obstacle

entre notre pauvreté et la grandeur de l’amour de Dieu.

Suscite en nous le désir de nous approcher de la réconciliation,

pour être pardonnés et aussi rendus capables d’aimer avec tendresse

nos frères et sœurs dans leur pauvreté.

Sois proche de ceux qui ont fait le mal et qui en paient le prix ;

Aide-les à trouver ensemble avec la justice également la tendresse pour pouvoir recommencer.

Et apprends-leur que le premier moyen pour recommencer

 

est de demander sincèrement pardon, pour sentir la caresse du Père.

MARDI 31 MARS 2026

Saint Joseph, tu es l’homme qui songe,

apprends-nous à retrouver la vie spirituelle

comme le lieu intérieur où Dieu se manifeste et nous sauve.

Éloigne de nous la pensée que prier serait inutile ;

aide chacun de nous à correspondre à ce que le Seigneur nous indique.

Que nos raisonnements soient irradiés de la lumière de l’Esprit,

notre cœur encouragé par Sa force

 

et nos peurs sauvées par Sa miséricorde.